Bellamy Edward – La Sœur de miss Ludington

Bellamy Edward – La Sœur de miss Ludington (Miss Ludington’s Sister, 1895): Et si nous laissions, quelque part dans une réalité parallèle, un fragment immatériel de notre personnalité lorsque nous en changeons, au fur et à mesure que nous avançons dans la vie ? Et si nous trouvions un moyen d’accéder à ces « moi » passés ? C’est ce dont rêve un homme, amoureux du portrait de sa tante, peint lorsqu’elle était jeune. L’opportunité de tester cette théorie, à la faveur du hasard de rencontres très pragmatiques, va faire basculer son destin et celui de plusieurs personnes.

Le roman aborde de manière prenante la possibilité de réalités parallèles issues des fragments immatériels de nos différentes personnalités que nous abandonnerions au fur et à mesure que nous avançons dans la vie.

Edward Bellamy, (1850-1898) fils de pasteur et petit-fils d’un théologien célèbre est né dans le Massachussetts. Il va suivre des cours de droit à l’Union Collège Schenectady, New-York, qu’il abandonne après quelques mois pour faire un voyage en Europe puis travailler dans le journalisme au New York Post. Militant socialiste et franc-maçon, il écrivit deux romans puis, trois ans après le présent roman, celui qui fit sa renommée, Looking Backward (Cent ans après l’An 2000), 1898. Ce roman en fit un précurseur de l’idée d’économie distributive. Il inspira, dans les années trente, de nombreux mouvements en Europe et aux États-Unis bien que le terme de « nationalisme » au lieu de « socialisme » puisse avoir prêté à confusion. Atteint, à 25 ans, de tuberculose, il en décède à 48 ans.

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2 réflexions sur “Bellamy Edward – La Sœur de miss Ludington”

  1. Gabriel B., Patrice M.

    Bonjour
    Le livre qui se charge quand on clique sur le lien (ePUB) n’est pas le bon. Il s’agit du livre d’Octave Béliard, La Petite fille de Michel Strogoff.
    Amicalement
    Gabriel B.

    Je voulais vous signaler que tous les liens pointent sur : La Petite Fille de Michel Strogoff d’Octave Béliard.
    Merci pour votre travail.
    Patrice M.

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