
Braddon Mary Elizabeth – La Chanteuse des rues (tome 1) : Jenny est une jeune chanteuse. Elle est élevée par un homme violent qui assassine et vole ses victimes. Il utilise parfois l’attirance que produisent les chansons de Jenny pour, à son insu, les attirer dans des pièges. Ainsi mourut le capitaine Jernam… Et ainsi s’enfuit Jenny qui, dès lors, gagne sa vie en chantant dans les rues. Mais un soir…
Ce jour-là, Sir Oswald, ayant appris les turpitudes de son neveu, vient de le déshériter. La scène fut pénible et il a besoin de se changer les idées. Dans l’heure, il part pour Londres. Il y arrive le soir mais tombe un jour de foire… bruyant. À onze heures, alors qu’il ne peut s’endormir, il entend, sous sa fenêtre, le chant d’une jeune foraine. Malgré lui, il est séduit par pureté de sa voix. Il la regarde, l’observe, l’écoute… et la voit tomber au sol d’épuisement.
Il sort, relève la jeune femme et apprend que n’ayant pas gagné assez de la journée, elle compte dormir à la belle étoile. Il l’héberge… puis, séduit peu à peu, il en vient à l’épouser. Mais sir Oswald est très riche. Et son neveu, quoique déshérité, n’a pas renoncé à ses vues sur sa fortune. Justement un de ses amis est sans scrupules mais plein d’idées…
C’est le point de départ d’un mélodrame aux multiples rebondissements.
L’illustration de première page (maquette Laura Barr-Wells) reprend le détail de La Ramasseuse de fagots, huile sur toile peinte par Octave Tassaert en 1855 (Musée des Beaux-Arts de Caen). Oeuvre originale : Run to Earth, 1868. Traduction: Charles Bernard-Derosne.
