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Voltaire – Lettres philosophiques

Lettres philosophiques - Voltaire - Bibliothèque numérique romande - esquisse Quentin de la TourVoltaire – Lettres philosophiques : Bien que publiées il y a près de 300 ans, les Lettres philosophiques gardent une actualité étonnante. En vingt-cinq lettres, rédigées en partie alors qu’il était en exil à Londres, Voltaire traite de questions religieuses (quakers, anglicans, presbytériens, sociniens), politiques (parlement, gouvernement, commerce), scientifiques (Newton, Locke, la question de l’ « insertion de la petite vérole », l’attraction, la chronologie, l’infini), littéraires (la comédie, la tragédie, l’Académie), philosophiques (Pascal), avec une liberté d’esprit réjouissante.

Rédigées quelques décennies avant l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert, les Lettres philosophiques annoncent les Lumières et reflètent le même désir de comprendre et d’approfondir tous les sujets d’actualité, même les plus complexes – avec, en plus, l’esprit critique et les formules cinglantes de l’auteur. Ainsi à la fin de la lettre sur Pascal : « C’est assez d’avoir cru apercevoir quelques erreurs d’inattention dans ce grand génie ; c’est une consolation pour un esprit aussi borné que le mien d’être bien persuadé que les plus grands hommes se trompent comme le vulgaire ». Et sur les quakers : « Ils firent de bonne foi toutes les grimaces de leur maître, ils tremblaient de toutes leurs forces au moment de l’inspiration. De là ils eurent le nom de quakers, qui signifie trembleurs. Le petit peuple s’amusait à les contrefaire. On tremblait, on parlait du nez, on avait des convulsions, et on croyait avoir le Saint-Esprit. Il leur fallait quelques miracles, ils en firent. »

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Voltaire – Micromégas

Micromégas - Voltaire - Bibliothèque numérique romande - photo étoile double de Sirius (A et B) NASA, ESA and G. Bacon (STScI)Voltaire – Micromégas : Sirius aux deux étoiles jumelles dont l’une, énorme… Une région de l’espace peuplée d’êtres de 32 km de haut, vivant des milliers d’années, dotés de nombreux sens et de beaucoup de savoir… Mais voilà ! Il y a là-bas un grand muphti (lisez l’archevêque de Paris), qui trouve suspecte la recherche qu’a faite Micromégas, notre jeune héros sur les insectes siriens. Exilé, Micromégas voyage et rencontre sur Saturne un secrétaire d’académie, philosophe lui-aussi, pour lequel il se prend d’amitié. Un nain, en comparaison, qui doit faire douze pas pour une seule enjambée de Micromégas. Et, ma foi, pas trop créatif… (le modèle dont s’inspire ce personnage, déposa plainte contre le livre.) Tout deux arrivent sur terre et finissent par discerner, au microscope, les puces humaines. Mais celles-ci, malgré leur faible masse, ne sont pas détachées des passions de la matière et de l’esprit. Et que d’orgueil !

Une Science-Fiction de l’époque des Lumières, un conte philosophique divertissant où l’humour voltairien grince en dénonçant préjugés et guerres, obscurantisme et fanatisme, au profit des idées des Lumières (raison, tolérance, foi dans le progrès, esprit d’observation et d’expérimentation). « Léger, fantaisiste, plein d’ironie, Micromégas est un méli-mélo où l’on trouve du fantastique dans la tradition de Rabelais, de Cyrano de Bergerac et de Swift, mais aussi l’écho des dernières avancées scientifiques, des règlements de compte, une méthode d’investigation, une critique des systèmes philosophiques traditionnels » (Wikipédia).

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Voltaire – Candide ou l’optimisme

Candide ou l?optimisme Voltaire Bibliothèque numérique romandeVoltaire – Candide ou l’optimisme : De Genève, Voltaire apprend successivement le tremblement de terre de Lisbonne de 1755, qui fit des milliers de morts, puis, en 1756, le début de la Guerre de Sept Ans. Touché par ces évènements il écrit, cette année-là, dans son Essai sur l’Histoire Générale que « Presque toute l’histoire est une suite d’atrocités inutiles » et envoie à Jean-Jacques Rousseau un Poème sur le désastre de Lisbonne. Celui-ci lui répond et tente de justifier la providence divine.

Candide ou l’optimisme lui est-il une réponse ? Dans tous les cas, l’optimisme de Leibnitz, le chantre du meilleur des mondes possibles et de l’harmonie préétablie, incarné dans l’histoire par Pangloss, le mentor de Candide, est certainement mis à mal par les péripéties de ce conte. Elles éduqueront peu à peu notre héros naïf et l’entraîneront de l’Allemagne au Portugal et du Pérou à Constantinople. Dans ce pamphlet contre Leibnitz et l’idée qu’un mal nécessaire en cette terre est compensé par un bien d’essence supérieure et celle d’un monde dans lequel rien n’arrive sans qu’il n’y ait une cause nécessaire, Voltaire, s’amuse à déconstruire le vernis de bonheur que nous présentons tous au monde et ironise sur le conservatisme social d’une noblesse qui sera en fin de vie dans quelques décennies.

Candide est un fils naturel car son père ne pouvait prouver soixante et onze quartiers de noblesse. Surpris avec Cunégonde sa cousine, il est chassé du château de son oncle « à coups de pied dans le cul ». Enrôlé dans les armées bulgares, il fuit la guerre et apprend que Cunégonde et sa famille ont été massacrées par les Bulgares. Il échouera, avec Pangloss son ancien mentor devenu gueux à Lisbonne au moment du tremblement de terre. Victime, mais survivant de l’autodafé expiatoire qui suit cette catastrophe, il découvre que Cunégonde est vivante et n’aura de cesse de la retrouver, du Pérou à l’Eldorado, puis de Paris à Constantinople. Mais finalement, conclut Candide, ne vaut-il pas mieux cultiver son jardin ?

Réédité vingt et une fois du vivant de l’auteur, Candide est un des plus grands succès littéraires francophones.

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Rousseau Jean-Jacques – Du Contrat social

Du Contrat social Jean-Jacques Rousseau Bibliothèque numérique romande Île Rousseau Genève photo Sylvie SavaryRousseau Jean-Jacques – Du Contrat social ou principes  du droit politique : Œuvre audacieuse et révolutionnaire, le Contrat Social (1762) est le prolongement de la réflexion inaugurée dans le Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité (1755). Partant de la constatation que « L’homme est né libre et partout il est dans les fers », Rousseau y développe les concepts-clés de sa philosophie politique, à savoir la souveraineté populaire, la volonté générale, la liberté et l’égalité devant le droit, et démontre de façon magistrale que seul un pacte social librement consenti par tous assure à l’État sa légitimité: « Afin donc que le pacte social ne soit pas un vain formulaire, il renferme tacitement cet engagement qui seul peut donner de la force aux autres, que quiconque refusera d’obéir à la volonté générale y sera contraint par tout le corps : ce qui ne signifie autre chose sinon qu’on le forcera d’être libre; car telle est la condition qui donnant chaque citoyen à la patrie le garantit de toute dépendance personnelle; condition qui fait l’artifice et le jeu de la machine politique, et qui seule rend légitimes les engagements civils, lesquels sans cela seraient absurdes, tyranniques, et sujets aux plus énormes abus. »

Le vent de contestation qui souffle dans ces pages a contribué à faire de ce court traité l’un des textes fondateurs de la modernité politique. Rousseau y croise le fer avec les philosophes de l’Antiquité et de la Renaissance comme avec ceux de son temps; il s’arrête longuement sur l’histoire de Rome et d’Athènes, cite les cas de Venise et de bien d’autres grandes puissances; mais ce faisant, il puise aussi dans son vécu personnel des arguments qui prêtent à sa démonstration une grande force de conviction. À lire ou relire le Contrat social, on prend en effet conscience que le rayonnement de cette œuvre universelle n’est pas étranger à un certain cachet local, et que cet ouvrage majeur n’aurait peut-être pas été tout à fait ce qu’il est si son auteur ne se fût considéré, avant toute chose, comme un citoyen de Genève: « Né citoyen d’un État libre, et membre du souverain, quelque faible influence que puisse avoir ma voix dans les affaires publiques, le droit d’y voter suffit pour m’imposer le droit de m’en instruire. Heureux, toutes les fois que je médite sur les gouvernements, de trouver toujours dans mes recherches de nouvelles raisons d’aimer celui de mon pays! »

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Rousseau Jean-Jacques – Émile ou De l’Éducation (livres III à V)

Émile ou De l'Éducation - Jean-Jacques Rousseau - Bibliothèque numérique romandeRousseau Jean-Jacques – Émile ou De l’Éducation (livres III à V) : Publié en 1762, la même année que le Contrat Social, Émile est l’« exposé fictif d’une éducation idéale »*, exposé qui fait écho aux thèses philosophiques de l’auteur. Émile, issu d’une riche famille, est éduqué à la campagne, en vase clos, loin de l’influence corruptrice de la société. Son précepteur, porte-parole du philosophe, lui prodigue une éducation libre et sur mesure qui fait une large part aux sens et à l’expérience. Prenant le contrepied de la pédagogie traditionnelle, il bannit tous les livres, hormis celui de la Nature, au contact de laquelle le jeune enfant va aguerrir son corps et développer une intelligence pratique du monde (Livres I & II, publication BNR du 30.10.2014).

Dans les livres III à V que nous vous proposons ici, Émile, à 12 ans (livre III), apprend à déchiffrer la nature, en tire ses premières leçons de géographie, de physique et d’astronomie et fait l’apprentissage d’un métier manuel. Puis l’approche de la puberté (livre IV) devient le signal de son ouverture au monde et de l’étude de l’histoire. Il est grand temps de donner à Émile une éducation religieuse. Ce sera la célèbre Profession de foi du Vicaire Savoyard, dont les thèses, profondément subversives, valurent au philosophe de virulentes condamnations, tant en France qu’à Genève. Le Livre V (Sophie ou la femme) correspond à l’initiation sociale et amoureuse. Rousseau en profite pour aborder le thème de l’éducation des filles qu’il rejette, le pire fléau étant selon lui, la femme d’esprit. Sophie restera donc ignorante et se bornera à remplir docilement son double destin d’épouse et de mère. Mais avant de permettre à Émile de se marier, son précepteur l’emmène dans un voyage de deux ans au cours duquel ils étudient les infinies variations du pacte social. À son retour, Émile épouse Sophie, mais n’accèdera pas pour autant à l’autonomie de l’adulte. Apprenant qu’il va être père, il supplie son gouverneur de rester auprès de lui pour le guider et élever ses futurs enfants : « tant que je vivrai, s’écrie-t-il, j’aurai besoin de vous ».

Ouvrage polémique et controversé en raison de sa profonde originalité et de son scepticisme religieux, Émile connut un grand retentissement. Il fut accueilli avec enthousiasme par sa génération, en particulier par les femmes de la haute société qui virent en Rousseau « l’artisan de la libération et du bonheur de l’enfant »**. Certes, écrit en 1762, bien des avancées de la pédagogie, de la psychologie ou de la physiologie de l’enfant y sont ignorées. Certes, les limites de Jean-Jacques Rousseau y sont perceptibles. Mais nous voulons en souligner les étonnantes intuitions et son aspect révolutionnaire à son époque, qui lui valut, d’ailleurs, bien des critiques. Depuis, malgré ses incohérences et paradoxes, Émile a inspiré de nombreux mouvements de réforme de l’éducation et représente, encore de nos jours, une référence incontournable dans le domaine de la pédagogie enfantine. (*Jacques Berchtold, « Une instruction en diptyque sur le droit jugement : Rousseau juge de Jean-Jacques, complément de l’Émile », in Éduquer selon la nature. 16 études sur Émile de Rousseau, sous la direction de Claude Habib (Paris, Desjonquières 2012), 188. **Peter Jimack, Rousseau: Emile (Londre, Grant and Cutler 1983), 46 (traduction).)

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Choderlos de Laclos Pierre – Les Liaisons dangereuses

Les Liaisons dangereuses - Pierre Choderlos de Laclos - Bibliothèque numérique romande - photo Sylvie Savary Musée andersen NorvègeChoderlos de Laclos Pierre – Les Liaisons dangereuses : Promis à la vie militaire en tant que cadet d’une famille récemment anoblie, l’officier d’artillerie Pierre Choderlos de Laclos végète dans des garnisons de province où il participe cependant à la vie mondaine. Déçu dans ses ambitions militaires, il décide de frapper un grand coup littéraire. « Je résolus de faire un ouvrage qui sortît de la route ordinaire, qui fît du bruit et qui retentît encore sur la terre quand j’y aurais passé … », aurait-il affirmé à l’aventurier et homme de lettres Alexandre de Tilly, qui rapporte ce propos dans ses Mémoires.

Pari gagné ! Dès leur parution en 1782, Les Liaisons dangereuses connaissent un succès retentissant, dû tout autant au parfum de scandale qui s’en dégage qu’aux qualités littéraires que nombre de contemporains leur reconnaissent. Outre les réimpressions légales qui se succèdent alors, de très nombreuses éditions pirates, publiées à Genève, Londres ou encore Amsterdam voient le jour de 1782 à 1800, faisant connaître l’œuvre dans l’Europe tout entière.

Et si les Liaisons dangereuses ont traversé plus difficilement le XIXe siècle, elles ont ensuite retrouvé la faveur du public : la bibliothèque de la Pléiade, par exemple, ne leur a consacré pas moins de quatre éditions différentes, la dernière datant de 2011. Et surtout, le cinéma s’est emparé de l’œuvre, malgré les difficultés d’adaptation d’un roman épistolaire ; de 1959 à 2012, six films se sont succédé, dont Untold Scandal (2003), qui a transposé le roman dans un contexte historique sud-coréen, et Valmont (1989) de Milos Forman dans une adaptation assez libre. Voilà qui suffit à mettre en évidence la résonance universelle des Liaisons dangereuses !

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Rousseau Jean-Jacques – Émile ou De l’Éducation livres I et II

Rousseau Jean-Jacques – Émile ou De l’Éducation livres I et II - Bibliothèque numérique romandeRousseau Jean-Jacques – Émile ou De l’Éducation livres I et II : Nous ne présenterons pas Émile ou De l’Éducation qui est toujours, selon Wikipédia, un des ouvrages les plus lus et les plus populaires sur l’éducation. Certes, écrit en 1762, bien des avancées de la pédagogie, de la psychologie ou de la physiologie de l’enfant y sont ignorées. Certes, les limites de Jean-Jacques Rousseau y sont perceptibles. Mais nous voulons en souligner les étonnantes intuitions et  son aspect révolutionnaire à son époque, qui lui valut, d’ailleurs, bien des critiques bien pensantes. Rappelons aussi son influence profonde sur le développement de la pédagogie dont nous sommes, encore aujourd’hui, les héritiers. Les livres I et II, présentés ici, traitent du développement et de l’éducation de l’enfant jusqu’à environ  douze ans.

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Charrière Isabelle de – Sir Walter Finch et son fils William

Charrière Isabelle de - Sir Walter Finch et son fils William - Bibliothèque numérique romandeCharrière Isabelle de – Sir Walter Finch et son fils William : Sir Walter Finch et son fils William est le journal intime qu’écrit un père à l’intention de son fils nouveau-né qui vient de perdre sa mère. Acquis aux idées des Lumières, il lui confiera dans ce journal, au fil des années, son éducation et ses choix puis le lui remettra à sa majorité : «Mon fils, je vous enverrai à l’heure même tout ce gros cahier. Lisez, méditez ; c’est à vous d’achever de corriger, de perfectionner votre éducation. Nul homme ne peut réunir tous les talents, tous les succès, toutes les jouissances. D’après votre capacité la plus marquée et vos goûts les plus chers, il faut choisir ce qui vous convient le mieux, puis renoncer au reste.» À cette partie s’ajoute une Suite des Finch dans laquelle le fils, devenu adulte, répond à son père, parti aux Amériques, dans un journal qu’il écrit à son intention.

«Ce petit livre m’a beaucoup plu dans son style. Un langage très pointu […] agréable à lire. On est imprégné d’une ambiance de milieu aristocratique dans lequel on prendrait bien part. On a envie […] de prendre notre thé en compagnie de Sir Walter Finch pour discuter sur la condition de la femme (il faut bien avouer qu’il a une vision assez particulière de la place de la femme dans la société du 18e siècle) et de l’éducation à donner à son fils. Un très bon moment lecture accompagné de «Tea» et de viennoiseries françaises. Ce livre vous fera voyager dans un «whisky» (rien n’avoir avec une certaine boisson, il s’agit d’une voiture légère à la mode en Angleterre à cette époque-là) entre l’Angleterre et la France en passant par l’Écosse.» (Serialectrices Blog)

Isabelle de Charrière, dite Belle de Zuylen dans sa jeunesse, est née van Tuyll van Serooskerken, près d’Utrech dans une famille de la haute noblesse. Elle écrit en français, la langue internationale de l’époque. À trente ans, elle épouse Charles-Emmanuel de Charrière de Penthaz et s’établit à Colombier près de Neuchâtel. Sans « l’enrôler sous la bannière du féminisme », son aspiration à des destinées différentes pour les femmes de son époque l’a conduite à une réflexion sur l’éducation telle que, dans ce livre, la relation de l’éducation d’un fils par son père.

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Voltaire – Nanine

Voltaire – Nanine - Bibliothèque numérique romandeVoltaire – Nanine ou l’homme sans préjugé: Pretty woman en 1749 ? Nanine, une orpheline, a été élevée comme une servante privilégiée par la mère du comte d’Olban. Elle n’est pas indifférente au comte et, elle-même, songe à lui avec vertige en pensant à la différence de leurs conditions. Mais Olban a des arrangements matrimoniaux avec la baronne de l’Orme. Assumera-t-il son amour ? Passera-t-il par dessus les préjugés de classe et résistera-t-il aux machinations de la jalouse baronne ?
Voltaire, qui a écrit plus d’une soixantaine de pièces de théâtre, propose, avec Nanine, une pièce qui fut provocante à l’époque. Ne l’est-elle vraiment plus aujourd’hui ? L’ironie n’en est pas absente et le comte amoureux peut aussi bien détester voire même violenter… Beaumarchais s’inspira, nous dit-il, de Nanine dans ses pièces.

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La Fontaine Jean de, Imagerie d’Épinal – Fables en images d’Épinal

La Fontaine Jean de - Fables en images d'Épinal - Bibliothèque numérique romande - La Fontaine vue par l'Imagerie d'ÉpinalLa Fontaine Épinal – Fables en Images d’Épinal : Lorsque se rencontrent des images d’Épinal, des fables de Jean la Fontaine et le numérique :  le lièvre et les grenouilles, le meunier son fils et l’âne, la cigale et la fourmi, etc. des classiques avec tout le charme des illustrations d’Épinal

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