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Braddon Mary Elizabeth – Joshua Haggard (tome 2) (traduction Marie Bougy-Létant) : Dans ce tome 2, arrive ce qui était prévisible et, au sein de ces deux couples, naissent d’autres amours, des amours secrètes sous l’égide de Werther. Mais les secrets ne durent pas… et le drame commence… Suivent ruptures, conflits de loyautés, vengeances et disparitions… Que pourra faire le frère de Oswald, le marin revenu à sa demande ? Que découvrira-t-il ?
Champfleury – Le Violon de faïence : Un propriétaire terrien de Nevers, Dalègre, est chargé par Gardilanne, un ami parisien, collectionneur, de récupérer dans la campagne environnante de vieux objets en faïence dont la région a été une productrice renommée. Le Nivernais est un bon vivant d’une santé florissante qui ne pense qu’à se divertir, à chasser le gibier et les femmes et à faire bonne chère. Le Parisien est tout son contraire. Chef de bureau au ministère des affaires étrangères, il est maigre, maladif et bilieux et passe pour une tête froide. Mais les deux amis, que tout oppose en apparence, vont devenir peu à peu les facettes complémentaires d’une seule et même passion, une idée fixe, contagieuse (mais patriotique !) : la faïence française, qui va les métamorphoser en leur contraire. La passion pour la chasse du Nivernais va ainsi changer de nature et prendre une tournure obsessionnelle. Arrivera-t-il à se dégager de cette ardeur maladive avant de perdre ami et joie de vivre ?
DuBois-Melly Charles – Ceux de Genève 1601-1602 : Ce roman historique se déroule à Genève au début du XVIIe siècle dans les mois précédant l’attaque manquée des Savoyards contre Genève, dite « L’Escalade ». L’histoire suit les aventures de plusieurs personnages, notamment des membres de la noblesse genevoise, des artisans et des paysans, qui sont tous confrontés à des défis différents dans leur vie quotidienne.
Sue Eugène – Les Secrets de l’oreiller (tome 1) : L’auteur explore les profondes complexités des émotions humaines, de la moralité et des conséquences durables des actes passés, en s’intéressant aux limites du pardon et au pouvoir transformateur de la rédemption. Ce livre est une analyse captivante et stimulante de la culpabilité, du regret et de la résilience de l’esprit humain.
Braddon Mary Elizabeth – Joshua Haggard (tome 1) (traduction Marie Bougy-Létant) : Dans l’Angleterre victorienne, la fille d’un pasteur méthodiste rencontre un jeune noble de la région alors que le pasteur voit sa vie bouleversée par une liaison amoureuse avec une jeune femme de l’âge de sa fille, ce qui conduit à des thèmes tels que les secrets, la trahison et la psychologie sociale.
Saint-Hélier Monique – Bois Mort : Le « cycle des Alérac » se situe au tournant du XXe siècle, dans une petite ville protestante du Jura neuchâtelois qui rappelle beaucoup La Chaux-de-Fond. Il met en présence trois familles aux destins mystérieusement entrecroisés. Guillaume Alérac et sa petite-fille Carolle, âgée de 20 ans, sont les derniers représentants d’une lignée de grands propriétaires terriens dont la fortune, issue du commerce des montres, des automates et du sucre, remonte au XVIIIe siècle. Viscéralement attachés à leurs terres et à leur demeure seigneuriale peuplée d’ancêtres, les Alérac se battent vaillamment contre leurs créanciers pour tenter de sauvegarder les dernières miettes de leur patrimoine. Les Graew, au contraire, sont des paysans prospères, venus on ne sait d’où (peut-être de Suisse allemande). Leur unique descendant, Jonathan, est un homme habile, ambitieux et avide qui profite de la faillite des Alérac pour racheter leurs fermes. Quant à Jérôme Balagny, héritier d’une riche famille de la grande bourgeoisie locale, il symbolise la génération montante de l’industrie horlogère moderne (Jacquier 148-155). Autour d’eux gravitent de vagues cousins, des protégés et des serviteurs hauts en couleur qui contribuent au charme hypnotique d’une œuvre où les personnages ne se révèlent que peu à peu, par petites touches impressionnistes, au fur et à mesure que les souvenirs, les images et les secrets à demi-avoués brouillent le déroulement de l’intrigue et l’emportent sur sa linéarité.
Léo André – Toinon : Pierre, fils d’une famille pauvre de la Vienne, a été « placé », contre son travail, dès son enfance. Devenu adulte, il trouve une place de laboureur chez un patron grippe-sou qui peut ainsi payer moins ce jeune homme peu costaud. Mais, à la ferme, Toinon, la jeune fille de la maison, qui travaille autant qu’une servante, est généreuse et sensible au contraire de ses parents. Ils sympathisent et s’entraident. Mais une telle amitié est-elle possible, au vu de leur différence de situation ? Car quel peut être l’avenir de chacun d’eux ?
Braddon Mary Elizabeth – Barbara : Un pensionnaire ! il faut prendre un pensionnaire pour que la mère de Barbara – qui est séparée et vit avec ses deux filles – puisse boucler son budget. Une annonce est écrite… Mais qui et comment sera le pensionnaire éventuel ? Vieux et laid ?
Deledda Grazia – La Voie du mal : Un domestique vient se louer à un propriétaire terrien pour être près de la femme dont il est amoureux. Mais bientôt, il s’intéresse à la fière fille de ce dernier, à qui il ne semble pas être indifférent.
Sue Eugène – L’Amiral Levacher (ainsi que La Boîte d’argent et La Cour du Grand-Duc) : Dans les trois nouvelles de ce recueil, L’Amiral Levacher narre la dure leçon qu’infligent des marins pêcheurs à leur patron uniquement préoccupé des revenus des pêches, ignorant des drames et dangers de la mer. Comment devient-on insensible ? Comment vit-on sans émotions et sans élans du cœur ? Ou avec leurs excès ? Un plaidoyer ironique pour la voie moyenne et le savoir mesure garder, dans la nouvelle sentimentale et fantastique de La Boîte d’argent. Enfin comment se sortir d’un mauvais pas et être ingénieux face à l’adversité afin de la transformer en opportunité dans une comédie légère que l’on imagine mise en scène dans La Cour du Grand-Duc.