19e

Chateaubriand François-René de – Mémoires d’Outre-tombe (tome III)

Chateaubriand - Moémoires d'Outre-tombe 3 - Bibliothèque numérique romande - Louis-François, Baron Lejeune bataille de MoscouChateaubriand François-René de – Mémoires d’Outre-tombe (tome III): « Si Napoléon en avait fini avec les rois, il n’en avait pas fini avec moi », proclame Chateaubriand au début de ce troisième tome des Mémoires d’outre-tombe. Le propos peut paraître exagéré, même de la part d’un auteur qui n’a jamais péché par excès de modestie. Toujours est-il qu’entre son retour de Jérusalem en 1807 et la chute de l’Empire en 1815, l’écrivain devient l’une des plus redoutables figures de l’opposition.

En 1807, alors que Napoléon est au faîte de sa gloire, Chateaubriand fait paraître dans le Mercure plusieurs articles où il dénonce le despotisme de l’État : il ose même comparer l’Empereur à Néron. Cette témérité lui vaut aussitôt les foudres de Napoléon qui supprime la revue et menace l’auteur d’arrestation Forcé de quitter la capitale, Chateaubriand achète à vil prix la propriété de la Vallée-aux-Loups, près de Sceaux, qu’il entreprend de rénover. C’est durant cet exil involontaire qu’il compose son épopée en prose, les Martyrs. Elle sera violemment attaquée dans les journaux lors de sa parution en 1809. La même année survient un nouvel événement qui le brouille une fois de plus avec le pouvoir. Son cousin, Armand de Chateaubriand, qui sert d’intermédiaire clandestin aux Princes en exil, est arrêté pour conspiration. Obligé de ravaler sa fierté, l’écrivain va plaider la cause de son parent auprès de Fouché, le ministre de la police de Napoléon. En vain. Le Vendredi saint au petit matin, il apprend, une heure trop tard, qu’Armand vient d’être sommairement exécuté.

En 1811, de retour à Paris, Chateaubriand fait paraître son Itinéraire de Paris à Jérusalem. L’ouvrage, chaleureusement accueilli par le public et la critique, marque pourtant la fin de sa carrière littéraire proprement dite. À la même époque, l’Empereur, soucieux de sa propre renommée, cherche à se concilier le célèbre auteur et le fait nommer à l’Académie française. L’usage veut alors que le nouvel immortel fasse non seulement l’éloge de son prédécesseur, mais celui de l’Empereur. Or, Chateaubriand a bien des défauts, mais il n’a jamais été le laquais de personne. Il compose un discours de réception où les allusions à la liberté bafouée sont légion. Napoléon, à qui on a soumis le texte, en supprime rageusement toute une partie et exige de profondes révisions. Chateaubriand, outré, refuse, préférant renoncer avec éclat à un fauteuil auquel, en réalité, il ne tient guère. Le 4 septembre 1812, après divers démêlés avec le pouvoir, l’écrivain est prié de s’éloigner à nouveau de la capitale. C’est donc à Dieppe qu’il reprend ses Mémoires pour les transformer peu à peu en une vaste fresque historique. La figure de l’Empereur, dont il se veut le nouveau Tacite, y tient une place prépondérante.

Napoléon, qu’il considère comme son frère ennemi et son plus grand rival, a véritablement hanté Chateaubriand, qui lui consacre tout le reste du volume. Au génie conquérant du vainqueur d’Arcole et d’Austerlitz, le mémorialiste oppose son génie d’écrivain et d’intellectuel qui a lui-même marqué l’histoire de son temps. En Napoléon, qu’il admire pour son audace, son endurance et sa ténacité, Chateaubriand ne voit ni l’héritier de la Révolution ni le réformateur avisé de l’État, mais un nouvel Attila, assoiffé de pouvoir et de sang. Cette biographie, dessinée à grands traits vigoureux, présente des aperçus fascinants sur la jeunesse de Bonaparte ; elle offre aussi des pages visionnaires sur les massacres de Jaffa, les campagnes d’Espagne et de Russie et sur la chute de l’Empire. Le tome III s’achève en 1815, à la veille de Waterloo, au moment où Chateaubriand s’apprête à entamer sa troisième carrière, celle qu’il prise par-dessus tout : la carrière politique. [Sources : Ghislain de Diesbach, Chateaubriand (Perrin 1995) ; Jules Lemaître, Chateaubriand (Calman-Levy 1912).]

Téléchargements : ePUB – PDF – Kindle-MOBI – HTML – DOC/ODT
Télécharger les 6 volumes en une fois (réalisé par notre partenaire Aldus) : ePUB

Chateaubriand François-René de – Mémoires d’Outre-tombe (tome III) Lire la suite »

Trollope Anthony – Les Bertram (tome 2)

Trollope Anthony - Les Bertram 2 - Bibliothèque numérique romande - Philipjelley River LambournTrollope Anthony – Les Bertram (tome 2) : Dans ce tome deux, nous retrouvons la famille Bertram. Caroline a finalement épousé, par dépit, l’ami de George, sir Henri Harcourt. George Bertram senior est bien malade et sa fin est proche… À qui profitera son testament ? Sir Lionel, son frère, d’une dizaine d’années plus jeune, héritera-t-il ? Ou George le fils de Lionel ? Il dit n’être pas intéressé par la fortune de son oncle, mais… Sir Henri Harcourt, lui, compte sur cette fortune ! Des déceptions en perspective. Les héritiers potentiels pourraient être bien surpris ! Et, pour l’heure, le vieillard millionnaire résiste… Caroline retrouvera-t-elle jamais l’amour de George Bertram ? Et les Wilkinson ? Leur vie est moins mouvementée. Arthur Wilkinson, après son voyage en Égypte et stimulé par George Bertram qui l’a accompagné, demande enfin à Adela de l’épouser.

Grâce à une intrigue prenante, une fine analyse psychologique et des impressions de voyages savoureuses, le lecteur est captivé de la première à la dernière page.

Anthony Trollope (Londres, 24 avril 1815 – Londres, 6 décembre 1882) est l’un des romanciers britanniques les plus célèbres de l’époque victorienne. Parmi les écrits de Trollope, on distingue les Chroniques du Barsetshire (en), qui tournent autour du comté imaginaire de Barsetshire, et des romans sur des sujets politiques, sociaux et sentimentaux, et aussi sur les conflits de son époque. Alec Guinness, John Major, l’économiste John Kenneth Galbraith, les écrivains Sue Grafton et Harding Lemay peuvent être comptés au nombre de ses admirateurs. (source Wikipédia.)

Téléchargement : ePUB – PDF – Kindle-MOBI – HTML – DOC/ODT

Trollope Anthony – Les Bertram (tome 2) Lire la suite »

Dumas Alexandre – Filles, lorettes et courtisanes

Dumas Alexandre - Filles, lorettes et courtisannes - Bibliothèque numérique romande - Toulouise-LautrecDumas Alexandre – Filles, lorettes et courtisanes : « [J]e préviens ceux qui voudront bien perdre leur temps à lire les pages suivantes qu’elles ne sont point écrites pour les demoiselles qui sortent du couvent. » Ce clin d’œil complice, adressé à un lecteur avant tout masculin, donne d’emblée le ton de ce petit livre consacré à un phénomène très répandu au 19e siècle puisqu’il affecte tous les échelons de la société.

L’ouvrage, publié en 1843, au moment où l’auteur, déjà célèbre, passe du théâtre à la production romanesque, aborde le sujet non sous l’angle de la littérature, mais de la science. Pour ce faire, Dumas reprend dans ses grandes lignes le traité du médecin hygiéniste français Parent-Duchâtelet—De la prostitution dans la ville de Paris, qui fit beaucoup de bruit lors de sa parution en 1836—, et divise les marchandes de plaisir en trois classes distinctes et ascendantes : les filles publiques, proches de la pègre, qui racolent aux environs du Palais Royal, sur les boulevards ou dans les maisons closes ; les grisettes ou lorettes, établies dans l’actuel 19e arrondissement, autour desquelles gravite une clientèle plus bourgeoise et bohème ; enfin les demi-mondaines, qui recrutent leurs riches protecteurs parmi les princes du sang et les barons de la finance, s’affichent à l’opéra et au théâtre et vivent dans de somptueux hôtels particuliers où elles reçoivent l’élite intellectuelle et artistique de leur temps.

Cette rapide exploration des bas-fonds de la société parisienne, agrémentée d’anecdotes et de digressions historiques visant à étoffer les froides statistiques du docteur Parent-Duchâtelet, est l’œuvre d’un vulgarisateur de talent qui popularise la science comme il popularisera plus tard l’histoire de France. Il en résulte un panorama bigarré dans lequel Dumas dévoile à ses lecteurs un univers parallèle et obscur, qui a ses lois, ses coutumes, son langage et ses hiérarchies sociales. L’objectivité scientifique à laquelle prétend l’auteur se double toutefois d’une forte curiosité fantasmatique. S’il a l’œil du sociologue et de l’anthropologue, son regard reste celui de l’homme du monde et du libertin qui ne voit en ces femmes qu’il dissèque d’une plume acérée que les spécimens d’une espèce exotique, mais pas tout à fait humaine.

C’est en réaction à cette désinvolture, typique pour l’époque, qu’Alexandre Dumas fils composa sa Dame aux camélias. Le roman, publié en 1848, puis porté à la scène en 1852, rendait un vibrant hommage à la « courtisane au grand cœur ». La Traviata de Verdi, créé le 6 mars 1853 à Venise, acheva de lui donner ses lettres de noblesse, scellant à jamais la postérité de son emblématique héroïne. [Sources : Charles Bernheimer, Figures of Ill Repute (Harvard University Press, 1989); Shannon Bell, Reading, Writing, and Rewriting the Prostitute Body (Indiana University Press, 1994); Virginia Rounding, Grandes Horizontales (Bloomsbury 2003).]

Téléchargements : ePUB – PDF – Kindle-MOBI – HTML – DOC/ODT

Dumas Alexandre – Filles, lorettes et courtisanes Lire la suite »

Sand George – Le Piccinino

Sand George - Le Piccinino - Bibliothèque numérique romande - Mjobling Vista panoramica di CefalùSand George – Le Piccinino : Connaissez-vous le Piccinino ? Fils d’un fameux brigand sicilien, il cache son vrai nom sous ce diminutif et, sous les apparences d’un paisible habitant d’un petit village de montagne, il terrorise la Sicile avec une bande redoutable.

Mais, avant de le rencontrer, vous ferez la connaissance de Michel-Angelo qui a mis fin à ses études artistiques pour venir travailler avec son père, Pier-Angelo, un artisan-peintre. Il se retrouve dans une situation délicate tant ressurgit le passé de son père. Pour quelles raisons, son père a-t-il dû fuir dans sa jeunesse ? Michel parviendra-t-il à dissiper les brumes et les mystères qui l’entourent ? Et sa sœur Mila pourra-t-elle faire face aux dangers dans lesquels elle se trouve entraînée ? Enfin quel rôle joue la belle princesse Agathe qui renonce à sa vie retirée dans un palais à demi abandonné pour donner une fête fastueuse ? Ses œuvres charitables peuvent-elles expliquer ce revirement ? Les rebondissements romanesques ne vont pas manquer…

« Le Piccinino est un roman de fantaisie, écrit George Sand dans son préambule, qui n’a la prétention ni de peindre une époque historique précise, ni de décrire fidèlement un pays. C’est une étude de couleur, rêvée plutôt que sentie, et où quelques traits seulement se sont trouvés justes comme par hasard. La scène de ce roman pourrait se trouver placée partout ailleurs, sous le ciel du midi de l’Europe… ». Un histoire pleine de secrets de famille passionnante d’un bout à l’autre, agréables à lire grâce au style incomparable de George Sand, très à l’aise avec « son brigand » et la Sicile qu’elle n’avait pourtant jamais visitée.

Téléchargements : ePUB – PDF – Kindle-MOBI – HTML – DOC/ODT

Sand George – Le Piccinino Lire la suite »

Trollope Anthony – Les Bertram (tome 1)

Les Bertram 1 - Anthony Trollope - Bibliothèque numérique romande - Sylvie Savary Brouillard en AngleterreTrollope Anthony – Les Bertram (tome 1) : Avec l’histoire de George Bertram senior, un vieillard millionnaire et de sa famille, vous serez entraînés de Londres ou de Littlebath à Jérusalem et même au Caire.

Dans ce roman se croisent Lionel, le frère, soldat en mission dans des pays étrangers qui dépense sans compter, George, son fils et le neveu de George senior, un jeune homme brillant victime de son amour-propre, Henry, un jeune avocat promis à une belle carrière mais ambitieux et cupide, Caroline Waddington, la petite-fille, qui repousse son fiancé alors qu’elle l’aime et enfin Arthur Wilkinson, cousin de George, qui, soumis à sa mère, se croit condamné au célibat. George le jeune, rejoint son père en Asie et rencontre à Jérusalem Caroline dont il tombe amoureux. Mais rien n’est simple et George finit par se lancer dans des études pour devenir avocat. Henry, de son côté, réussit moins bien. Parviendront-ils au bonheur ?

Grâce à une intrigue prenante, une fine analyse psychologique et des impressions de voyages savoureuses, le lecteur est captivé de la première à la dernière page.

Anthony Trollope (Londres, 24 avril 1815 – Londres, 6 décembre 1882) est l’un des romanciers britanniques les plus célèbres de l’époque victorienne. Parmi les écrits de Trollope, on distingue les Chroniques du Barsetshire (en), qui tournent autour du comté imaginaire de Barsetshire, et des romans sur des sujets politiques, sociaux et sentimentaux, et aussi sur les conflits de son époque. Alec Guinness, John Major, l’économiste John Kenneth Galbraith, les écrivains Sue Grafton et Harding Lemay peuvent être comptés au nombre de ses admirateurs. (source Wikipédia.)

Téléchargements : ePUB – PDF – Kindle-MOBI – HTML – DOC/ODT

Trollope Anthony – Les Bertram (tome 1) Lire la suite »

Christophe – L’Idée fixe du Savant Cosinus (3ème partie)

Christophe - L'idée fixe du Savant Cosinus 3 - Bibliothèque numérique romande - Maquette Pierre BChristophe – L’Idée fixe du Savant Cosinus (3ème partie) : Ce remarquable ouvrage est rempli d’aperçus nouveaux autant que philosophiques. Il est, à la fois, instructif et moralisateur.

Instructif parce qu’à chaque pas le lecteur est invité à fouler les plates-bandes de la science pure et à en extraire une masse de conséquences pratiques et variées, si tant est qu’il soit possible d’extraire une conséquence d’une plate-bande !

Moralisateur, parce que les nombreux séjours de notre héros sur la paille humide des geôles prouvent, jusqu’à l’évidence, qu’il est sage d’avoir la plus grande déférence pour les règlements en général et pour ceux qui sont contradictoires en particulier. Ils montrent aussi combien il est prudent de témoigner le respect le plus profond à tous ceux qui détiennent une part de l’autorité, depuis le pygmée jusqu’au géant, du ciron jusqu’à la baleine, du roitelet à l’aigle, du Ministre à Monsieur le concierge.

Une morale saine se dégage également de l’exemple douloureux du chien Sphéroïde qui mourut bien malheureusement, à la fleur de son âge mûr, victime de ses appétits déréglés. Sur ce, vivez joyeux !

Dans cette troisième partie, nous observons deux nouvelles tentatives voyageuses de notre savant et
découvrirons, pour notre édification, l’anémélectroreculpédalicoupeventombrosoparacloucycle qui sèmera le désordre dans Paris ainsi que le gigasélénanthropocynoïde qui suscitera de savantes réflexions et déductions dont certaines amèneront notre héros à devoir payer son propre enterrement, sort funeste qui rejoint, dans quelque mesure, celui du dentiste Max (Hilaire). Heureusement que Madame Belazor s’intéresse de plus en plus à Cosinus !

Téléchargements : ePUB – PDF – PDF facsimilé – Kindle-MOBI – HTML – DOC/ODT

Christophe – L’Idée fixe du Savant Cosinus (3ème partie) Lire la suite »

Malot Hector – L’Auberge du Monde 3 Ida et Carmelita

Malot Hector - L'Auberge du Monde 3 Ida et Carmelita - Bibliothèque numérique romande - Sylvie Savary Mouettes sur le LémanMalot Hector – L’Auberge du Monde Partie 3 Ida et Carmelita : Édouard Chamberlain a fui Paris et les infidélités de la marquise de Lucillière. Abasourdi, terrassé par le chagrin et l’humiliation, il trouve refuge à Glion, au-dessus de Montreux, sur les bords du lac Léman. Il espère y trouver la solitude et la liberté, loin de la vie mondaine et des trahisons. Mais il ignore qu’on l’a suivi depuis Paris. C’est le prince Mazzazoli et sa nièce, la belle Carmelita, qui arrivent un matin à Glion. L’hôtel n’a plus assez de chambres et le colonel n’a d’autre choix que de céder l’une des siennes. Une seule porte sépare désormais Carmelita de Chamberlain. Piégé, pourra-t-il résister aux plans du redoutable prince italien pour marier sa nièce ? Pourquoi Chamberlain disparaît-il brusquement ? Serait-ce pour aller se venger de la marquise de Lucillière ? Et que va machiner le baron Lazarus pour le mariage de sa fille Ida ? Pendant ce temps, Thérèse a grandi et embelli…

Écrite 3 ans avant le célèbre roman « Sans Famille », L’Auberge du Monde est un quadrilogie passionnante, qui dénonce l’arrivisime et la toute-puissance de l’argent.

Hector Malot (1830-1907)  fut un écrivain prolifique : une soixantaine de romans qui connurent de son vivant et jusque dans les années 1930 un grand succès et furent traduits dans de plusieurs langues.

Son œuvre s’inscrit dans la veine réaliste. À l’instar d’Honoré de Balzac, Malot représente la société contemporaine : Paris et la province, notamment sa chère Normandie, les différentes classes sociales et plus particulièrement la bourgeoisie. (Source Wikipédia).

Téléchargements : ePUB – PDF – Kindle-MOBI – HTML – DOC/ODT

Malot Hector – L’Auberge du Monde 3 Ida et Carmelita Lire la suite »

Stevenson Robert Louis – L’étrange Cas du Dr. Jekyll et Mr. Hyde

Stevenson Robert Louis - L'étrange Cas du Dr. Jekyll et Mr. Hyde - Ebooks libres et gratuitsStevenson Robert Louis – L’étrange Cas du Dr. Jekyll et Mr. Hyde : Gabriel John Utterson, un notaire, enquête sur le lien étrange existant entre Edward Hyde et le docteur Henry Jekyll, et nous conte l’histoire. Le Docteur Jekyll, un philanthrope obsédé par sa double personnalité, met au point une drogue pour séparer son bon côté de son mauvais. C’est ce dernier qui, nuit après nuit, prendra finalement le dessus et le transformera en le monstrueux Mr Hyde. (éd. partenaire ELG.) …

Stevenson Robert Louis – L’étrange Cas du Dr. Jekyll et Mr. Hyde Lire la suite »

Dickens Charles – Un Conte de deux Villes

Dickens Charles - Un Conte de deux Villes - Bibliotèque numérique romande - Prise de la Bastille AnonymeDickens Charles – Un Conte de deux Villes (dans une traduction d’Emmanuel Bove) : « C’était le meilleur des temps, c’était le pire des temps ; c’était l’âge de la sagesse, c’était l’âge de la folie ;… » Ainsi débute cette fresque historique mêlant les destins personnels à la Révolution française. En 1775, Jarvis Lorry, employé d’une banque londonienne, se rend à Paris avec Lucie Manette pour ramener en Angleterre le père de celle-ci, le docteur Alexandre Manette, embastillé à tort pendant 18 ans et tenu pour mort. Un couple d’aubergistes du quartier de St-Antoine (futur berceau des soulèvements populaires) héberge le docteur Manette depuis sa libération, mais le pauve homme a perdu la raison. Sa fille jure de se consacrer à sa guérison une fois de retour à Londres. Charles Darnay, son amoureux, la soutient et la protège. Lorsqu’il se fiance avec Lucie, Charles avoue au docteur Manette ses véritables origines – un secret qu’il lui fait jurer de ne jamais révéler. Mais l’Histoire le rattrapera…

Au fil de ce « Conte », les drames personnels vont se croiser à distance avant de se trouver liés par la grande Histoire et l’incandescence de la Révolution. Dickens écrivit ce roman alors même que sa vie personnelle et professionnelle était en pleine tourmente. Il le publia sous forme de feuilleton en 1859 dans la revue All the Year Round qu’il venait de fonder. Le succès fut immédiat. Vendu à plus de deux cents millions d’exemplaires, c’est l’une de ses œuvres les plus populaires, qui fut adaptée de nombreuses fois pour l’écran et le théâtre. La traduction, signée Emmanuel Bove, fut publiée pour la première fois dans la revue Regards en 1936 et reprise par les Éditions Criterion en 1991. (titres dans d’autres traductions : 1989 : Le Conte de deux cités ou, 1861 : Paris et Londres en 1793.)

Téléchargements : ePUB – PDF – Kindle-MOBI – HTML – DOC/ODT

Dickens Charles – Un Conte de deux Villes Lire la suite »

Haggard Henry Rider – Béatrice

Haggard Henry Rider - Béatrice - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-Wells Paysage de rochers vers DunbarHaggard Henry Rider – Béatrice : Ce dixième roman de Henry Rider Haggard débute sur les grèves de Bryngelly, un petit village du Pays de Galles. La tempête menace. Un promeneur londonien, Geoffroy Byngham, un avocat à la notoriété grandissante dont le mariage avec Lady Honoria tourne au vinaigre, se trouve en difficulté. Béatrice Granger, l’institutrice du village et la fille du pasteur, le recueille dans sa barque et c’est ensemble qu’ils affrontent le gros temps. La noyade devient certaine. Béatrice, au péril de sa vie,  sauve Geoffroy.

Entre le deux survivants se créent des liens très étroits. Ils découvrent qu’au-delà de leur entourage, la vie peut être beaucoup plus douce et tendre que leur quotidien.

Beatrice se débat entre un père inquiet et avare, une sœur au cœur jaloux et un prétendant indésirable, Owen Davies, le squire du château. Geoffroy se morfond dans un mariage sans amour. Son épouse Lady Honoria est plus encline à côtoyer la haute société frivole de Londres qu’à soutenir la carrière prometteuse de son époux. Geoffroy tente de préserver Effie, leur petite fille de la nature peu maternelle de sa mère.

Nos deux héros ne se seraient, en d’autres circonstances, jamais rencontrés et pourtant, instantanément, instinctivement, ils sont en communion. Une liaison amoureuse platonique se noue… Au point qu’on ne peut imaginer que quelque chose puisse se mettre en travers de cette idylle, certes illégale mais si fréquente à l’époque et tellement intemporelle. Les jalousies réciproques d’Élisabeth et de Lady Honoria auront-elles raison de cette liaison ? Jusqu’où iront-elles et jusqu’où Beatrice sera-t-elle capable d’aller pour préserver la carrière prometteuse de Geoffroy ? On ne peut s’empêcher de penser que le destin a fait pencher la balance à bien peu de choses près…

Téléchargements : ePUB – PDF – Kindle-MOBI – HTML – DOC/ODT

Haggard Henry Rider – Béatrice Lire la suite »