Art

Faguet Émile – Flaubert

Faguet Émile – Flaubert : Comment la vie et l’œuvre de Flaubert étaient-elles perçues il y a 125 ans ? En 1899, Émile Faguet, critique littéraire, professeur de poésie et élu académicien une année plus tard, nous propose cette monographie sur Flaubert. Il examine la composition de son œuvre, ses œuvres principales, leur contexte, ses personnages ainsi que la personne de l’auteur dans ses motivations et ses luttes.

Faguet Émile – Flaubert Lire la suite »

Colette – Nudité

Colette – Nudité : Alors que les rafales de neige tombent sur Paris, les spectateurs, bien au chaud dans la salle du Bataclan, rient avec une connivence un peu canaille en admirant les danseuses dénudées. Ils désignent leurs élues comme les étoiles d’un feu d’artifice, appréciation que Colette ne partage pas, elle qui pense aux danseuses dans les courants d’air froids de la scène et des loges, analyse les évolutions des canons de beauté qu’elle a pu observer, se remémore avec tendresse son temps sur la scène, ses amies, les femmes qu’elle connut.

Colette – Nudité Lire la suite »

Claudel Paul – Poètes et Oeuvres

Claudel Paul – Poètes et Oeuvres (Vers l’exil, Arthur Rimbaud, Introduction à quelques oeuvres, Verlaine) : Avec ces quatre textes, nous vous proposons un cheminement chronologique sur quelques écrits de Claudel où se perçoivent sa vision de l’art poétique et l’écriture. Dans Vers l’Exil, ce poème à la place singulière, la plainte de Claudel aborde en contrepoint sa vocation à l’écriture poétique. Dans Arthur Rimbaud, Claudel exprime son admiration et l’influence qu’eut sur lui « “ce voyant” ou “prophète” inspiré en quête d’absolu » » (Nathalie Massé). Dans son Introduction à quelques œuvres, il explique cet équilibre dans l’écriture, ce « N’empêchez pas la musique ! » de l’œuvre de création. Enfin, dans Verlaine, la musique poétique « maladroite et habile » de Verlaine rappelle, dans la perception sensorielle de son écriture par Claudel, la co-naissance inspirée du symbolisme qu’il proposait.

Claudel Paul – Poètes et Oeuvres Lire la suite »

Monnier Adrienne – Rue de l’Odéon

Monnier Adrienne – Rue de l’Odéon : Sise rue de l’Odéon, La Maison des Amis des Livres, une librairie fondée par Adrienne Monnier et Suzanne Bonnière, fut également un lieu de prêts de livres, un cabinet de lectures renommé et une maison d’édition. Lieu de rencontre littéraire célèbre, elle fut un rendez-vous central de la vie intellectuelle des années 1920 et 1930.
Dans Rue de l’Odéon, Adrienne Monnier écrit son autobiographie et nous offre une plongée dans le Paris littéraire des années folles et de l’Occupation. Si elle raconte ses rencontres où se mêlent divers anecdotes avec plusieurs écrivains célèbres, ses clients et amis, elle nous propose aussi une intéressante réflexion sur le rôle des librairies et de la littérature.

Monnier Adrienne – Rue de l’Odéon Lire la suite »

Roger Noëlle – Jean-Jacques Le Promeneur solitaire

Roger Noëlle – Jean-Jacques Le Promeneur solitaire : En 1933, Noëlle Roger écrit la première biographie de Jean-Jacques Rousseau basée sur les milliers de lettres authentiques de et à Rousseau.
Le père de Noëlle Roger, Théophile Dufour, était directeur des Archives d’État de Genève, puis de la Bibliothèque publique et universitaire de Genève. Il a consacré 50 années à « pourchasser à travers l’Europe les lettres inédites de Rousseau afin de réaliser selon les méthodes de la critique moderne, une édition générale de la Correspondance ». La première édition de la Correspondance est éditée en 1926 et contient plus de 4’000 lettres.
Dans sa biographie très documentée, Noëlle Roger rétablit patiemment les faits sur la base des lettres originales, restituant une image authentique du Promeneur solitaire.

Roger Noëlle – Jean-Jacques Le Promeneur solitaire Lire la suite »

Zola Émile – Édouard Manet

Zola Émile – Édouard Manet : Cette petite étude, parue en revue en 1866 puis reprise séparément sous forme de pamphlet en 1867, frappe tant par sa verve que par sa clairvoyance. Zola fut en effet l’un des premiers à reconnaître l’originalité révolutionnaire d’un peintre qui, très tôt, osa s’affranchir des canons esthétiques de son temps pour représenter le monde à travers son propre « tempérament ». De Manet, l’écrivain salue la liberté artistique, le choix des grands formats, d’ordinaire réservés à la peinture historique, religieuse ou mythologique, le refus aussi de toute idéalisation [Voisin-Fougère 27-28]. Mais c’est surtout la qualité abstraite de ses compositions [Saquin] que Zola admire — ses premiers plans larges et solides, ses arrière-fonds tout en délicatesse, sa « peinture claire et grave qui rend la nature avec une brutalité douce » et ses « pans de lumière » qui ponctuent ses toiles de leur « note blonde ». Au fil des pages, l’hommage à Manet se double ainsi d’un vibrant plaidoyer en faveur de l’art moderne. L’essai se conclut cependant sur un réquisitoire musclé dans lequel Zola dénonce le conformisme esthétique du Second Empire. Il s’en prend particulièrement au jury du Salon officiel, l’accusant de favoriser le classicisme idéalisant (à la Bouguereau ou Cabanel) qui plaît tant à Napoléon III, au détriment d’un modernisme dont Manet est alors l’un des principaux fers de lance.

Zola Émile – Édouard Manet Lire la suite »

Hoffmann E. T. A. – Nouvelles musicales

Hoffmann E. T. A. – Nouvelles musicales: Ces cinq histoires d’E.T.A. Hoffmann (1776-1822), traduites en 1829 et réunies à cette occasion sous le titre de Nouvelles musicales, sont l’œuvre d’un auteur considéré en France comme l’initiateur post hoc du genre fantastique [Malrieu 16]. Elles nous plongent dans un univers étrange, à la frontière de la réalité et du rêve, de la raison et de la folie [Gorra]. Les lieux du récit sont généralement clos, sombres et mystérieux, comme hors du temps et du monde, telle la demeure surannée du chevalier Gluck, ou celle, farfelue, du conseiller Krespel. Les intrigues se déroulent dans la demi-obscurité des salles de concert, la pénombre enfumée des cafés, dans une curieuse loge de théâtre attenante à une chambre d’hôtel, ou encore dans un cabinet privé où se produisent des automates qui ressemblent à s’y méprendre à des musiciens en chair et os

Hoffmann E. T. A. – Nouvelles musicales Lire la suite »

DuBois-Melly Charles – Voyages d’artiste en Italie. 1850-1875

DuBois-Melly Charles – Voyages d’artiste en Italie. 1850-1875: Charles DuBois-Melly est un peintre et un historien, né à Genève en 1821, et mort dans cette même ville en 1905. Fils d’un artiste graveur, il apprend la peinture dans l’atelier de son père, puis chez Alexandre Calame, peintre et lithographe neuchâtelois qui enseignait à Genève. Dès 1850, il voyage en Italie avec un compagnon, visite de nombreuses églises et musées dans les grandes villes comme Florence, Rome, Venise, Padoue, Naples, Milan, etc.
Il raconte avec une grande candeur toutes ses impressions artistiques durant ces voyages, il admire les paysages, prend le temps de les peindre, et de discuter avec ses hôtes. Il va à l’opéra et au théâtre et surtout visite des dizaines de musées et d’églises, il s’imprègne des tableaux qu’il aime, quitte à revenir plusieurs fois les étudier et réétudier.

DuBois-Melly Charles – Voyages d’artiste en Italie. 1850-1875 Lire la suite »

Zweig Stefan – Tolstoï

Zweig Stefan – Tolstoï: Stefan Zweig (1881-1942), à côté de ses nouvelles, pièces de théâtre et autres poésies, a beaucoup écrit de biographies. Ici il relate la vie de cet écrivain, Tolstoï, il analyse sa façon de travailler, de ciseler ses textes jusque dans le moindre détail, de le reprendre et de le corriger, d’accumuler mille petits détails qui lui servent de «matière première» à l’élaboration de son œuvre.

Zweig Stefan – Tolstoï Lire la suite »

Dabit Eugène – Les Maîtres de la peinture espagnole Le Greco – Velazquez

Dabit Eugène – Les Maîtres de la peinture espagnole Le Greco – Velazquez: Se rappelle-t-on qu’Eugène Dabit fut un peintre avant de devenir écrivain ? C’est en peintre, technicien et artiste qu’il décrit, dans cette œuvre posthume, son admiration de ces deux Maîtres dont il a contemplé les toiles lors de ses séjours en Espagne.

Dabit Eugène – Les Maîtres de la peinture espagnole Le Greco – Velazquez Lire la suite »