Roman

Wallace Edgar – Sanders

Sanders - Edgar Wallace - Bibliothèque numérique romande - photo Vue du Bafing, affluent du fleuve Sénégal, depuis une pirogue Bozo,  Freepius Wallace Edgar – Sanders : Si vous désirez vous évader de la morosité ambiante, alors Sanders, le recueil d’Edgar Wallace, est le remède qu’il vous faut ! Les nouvelles qu’il contient, publiées d’abord dans divers journaux et revues avant d’être rassemblées en volume, se succèdent comme les chapitres d’un roman. En passant de l’une à l’autre, vous resterez toujours dans le même univers, mais vous voyagerez tout à la fois dans le temps et dans l’espace…

Dans une Afrique du temps des colonies, vous partagerez les aventures périlleuses du Commissaire Sanders et de ses adjoints, le rigoureux capitaine Hamilton et l’inénarrable lieutenant Tibbets, dit Squelette, et vous vous frotterez à un grand nombre de tribus indigènes, plus curieuses – plus dangereuses – les unes que les autres !

N’hésitez pas : embarquez sur la Zaïre ou sur le Wiggle, et laissez-vous conduire à travers les méandres du fascinant Monde de la Rivière…

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France Anatole – L’Île des Pingouins

L'Île des Pingouins - Anatole France - Bibliothèque numérique romande - photo Two adult Emperor Penguins with a juvenile on Snow Hill Island, Antarctica, Ian DuffyFrance Anatole – L’Île des Pingouins : L’Île des Pingouins existe ! Si ! Si !… Elle est située quelques kilomètres au sud-est de l’Île des Cochons : cela ne s’invente pas… Elle fait partie, comme cette dernière, de l’archipel des Crozet, quelque part du côté de l’Antarctique…

Mais Anatole France n’a cure ni de l’une, ni de l’autre. Son Île des Pingouins à lui est une extraordinaire allégorie historico-satirique, et si vous y débarquez, le temps de la parcourir, en suivant les tours et les détours de cette héneaurme parodie burlesque et féroce, acide et pittoresque, vous aurez tout compris de l’Histoire de France passée, présente et future.

Et s’il est vrai que « les historiens se copient les uns les autres, s’épargnent ainsi de la fatigue et évitent de paraître outrecuidants », Anatole France, lui, fait preuve ici d’une grande originalité et son style efficace et précis vous procurera tout au long de votre lecture un plaisir vraiment jubilatoire.

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Combe T – Le Mari de Jonquille

Le Mari de Jonquille - T. Combe - Bibliothèque numérique romande - photo Sylvie Savary DoubsCombe T – Le Mari de Jonquille : Contrebandier, Manuel l’est devenu par goût de l’aventure ! À travers le Doubs, les passages abrupts et les forêts jurassiennes, malgré les douaniers en bravant tous les dangers, il fait passer, à dos d’hommes, tabac, marchandises et tout un juteux trafic. Par goût de l’aventure ou pour les beaux yeux de Jonquille ? Alors qu’à Neuchâtel, on est horloger de père en fils, Manuel avait besoin de « mettre un peu de sel dans ce pain fade de l’existence ». Jonquille, elle, tenait sa bande sur le fil du rasoir : tous, amoureux d’elle, lui obéissaient au doigt et à l’œil ! Manuel, dans son besoin d’action, est jaloux, ambitieux, avec une âme de chef : il part à la conquête du cœur de Jonquille.

Le destin tragique de ce couple aux personnalités marquées mais nuancées est fort bien décrit par T. Combe (Adèle Huguenin -Vuillemin) qui manie la plume avec le brio d’une auteure de roman policier. Le « suspens » monte peu à peu… Un roman tragique très réussi.

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Leblanc Maurice – Voici des Ailes

Voici des Ailes - Maurice Leblanc - Bibliothèque numérique romande - Femmes en 1900 (overblog.com)Leblanc Maurice – Voici des Ailes : Vous ne connaissez de Maurice Leblanc que son héros Arsène Lupin ? Découvrez toutes affaires cessantes « Voici des ailes », un petit bijou de roman, léger comme une bulle de champagne ! Deux amis parisiens, Pascal Fauvières et Guillaume d’Arjols, aiment les beaux roulements à billes et font de la bicyclette dans le Bois de Boulogne. Sur un coup de tête, ils convainquent leurs épouses, Régine et Madeleine, de partir faire une virée, comme on dirait aujourd’hui, en Normandie. De Rouen à Dieppe, ce ne sont que 60 km, mais on est en 1898, les corsets et gilets de flanelle sont encore de rigueur. Il fait chaud, les montées sont un peu rudes, mais les fontaines glougloutent de fraîcheur. On adapte le rythme ; les contraintes de la vie parisienne s’estompent rapidement, et le plein d’air a un goût de liberté…

Ce délicieux récit est une ode à la « petite reine », mais aussi – et surtout – à la femme et à l’amour libre. Comme le dit joliment cette périphrase : La bicyclette (ou la femme !) « est la nouvelle amie que le destin vient d’accorder à l’homme.; elle est plus forte que la tristesse, plus forte que l’ennui, elle est forte comme l’espérance. Elle réduit les soucis à leur valeur, elle nous éloigne du passé, elle nous apprend à vivre dans le présent et à marcher vers l’avenir. C’est la grande libératrice. »

Maurice Leblanc (1864-1941) se rêvait Flaubert ou Maupassant. Il créa son personnage d’Arsène Lupin gentleman-cambrioleur en 1905, qui lui vaudra une renommée mondiale et inspirera Gaston Leroux. En dehors de la littérature, Maurice Leblanc nourrissait une véritable passion pour la « petite reine » et sa terre natale, la Normandie. Cycliste aguerri, il n’eut de cesse de parcourir le Pays de Caux en recensant tous les villages, manoirs et abbayes.

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Bouvier Alexis – La Femme du Mort (tome 1)

La Femme du Mort 1 - Alexis Bouvier - Bibliothèque numérique romande - gravure édition de référence anonymeBouvier Alexis – La Femme du Mort (tome 1) : Connaissez-vous La Canaille, chantée sur les barricades de la Commune de Paris ? Le texte en est d’Alexis Bouvier. Né en 1836 dans une famille d’ouvriers, il apprit le métier de ciseleur de bronze qu’il pratiqua jusqu’en 1863. Étudiant à côté de son activité, « doté de beaucoup de verve et d’imagination, il débuta dans la carrière des lettres en écrivant des livrets d’opérettes qui eurent du succès. Depuis lors, il a écrit des vaudevilles, des drames et un assez grand nombre de romans, qui ont paru dans divers journaux et qui rappellent la manière de Gaboriau. Quant à son style, il est vigoureux et coloré. » (suppl. Larousse 1928). Ce feuilletoniste ne manqua pas d’être mal considéré mais le succès fut au rendez-vous et il fut aussi populaire qu’il est aujourd’hui méconnu. Mort en 1892, il est enterré au Père-Lachaise.

Dans notre propos de réhabiliter la littérature populaire, nous vous présentons La Femme du Mort (tome 1) le premier roman du cycle de La Grande Iza, « roman populaire haletant » qui oppose Iza, une aventurière sans morale et l’inspecteur Huret. « Leur lutte sera longue, la morale triomphera, mais sur le fil, et ce n’est pas la Justice qui infligera à Iza son châtiment. Entre temps, dans un scénario vif et énergique, machinations, rebondissements, bons sentiments, (vrais) crimes et (faux) suicides, péripéties inattendues, changements d’identité, duels, se succèdent dans univers tantôt bourgeois tantôt interlope. » (ivresdelivres). Les deux tomes de La Femme du Mort, La Grande Iza, Iza Lolotte et compagnie, Iza la Ruine et La Mort d’Iza composent l’ensemble de ce cycle. La grande Iza fut même imaginée et peinte par Vlaho Bukovac. Le tableau, qui connut un grand succès, se trouve aujourd’hui au Musée de Novi Sad.

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Giraudoux Jean – Bella

Bella - Jean Giraudoux - Bibliothèque numérique romande - Mosaïque portrait de femmeGiraudoux Jean – Bella : Les Capulet et les Montaigu… pardon, les Rebendart et les Dubardeau sont deux grandes familles ennemies qui représentent deux courants politiques opposés. Bella, fille de l’aristocratique Fontranges, est aussi la veuve du fils de Rebendart qui poursuit de sa vengeance le père de Philippe Dubardeau, son amoureux. Prise dans cette implacable intimité, elle mourra de ne pouvoir les réconcilier : « Bella s’interroge sur l’harmonisation des contraires : les intérêts de la France et ceux d’une Europe nouvelle, le masculin et le féminin, la poésie et la loi. Grâce à Bella, le narrateur ne ressent plus en lui division ou brouille. »*

Les modèles ne sont pas loin : Philippe Berthelot, secrétaire général aux Affaires étrangères et chef de Jean Giraudoux (sa disgrâce se répercutera sur la carrière de Giraudoux) et Raymond Poincaré. Giraudoux ne cache pas sa sympathie pour les uns et son antipathie pour les autres. Au jeune héros, Phillipe Dubardeau, revenant du front, qui s’écrie : « Il ment », lors du discours aux morts de Rebendart correspond la dénonciation par Giraudoux du nationalisme de Poincaré. Bella, dans cette lecture si transparente, fit scandale et renforça la notoriété de Jean Giraudoux. C’est, avec Siegfried et le Limousin et Églantine, l’œuvre où le politique s’impose sans doute le plus directement chez Jean Giraudoux. Il appartient aussi au cycle des Fontranges avec Églantine et Aventures de Jérôme Bardini. *Gerald Prince, Guide du roman de langue française (1901 – 1950).

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Saint-Exupéry Antoine de – Pilote de Guerre

Pilote de Guerre - Antoine de Saint-Exupéry - Bibliothèque numérique romande - photo anonyme P-38 at sunsetSaint-Exupéry Antoine de – Pilote de Guerre : Mai 1940 : la débâcle. Des civils par milliers sur les routes vers un Sud qui n’a rien pour les accueillir. Une armée qui se sait battue, en retraite ou en déroute, communications coupées, tente ce qu’elle peut… L’unité d’Antoine de Saint-Exupéry poursuit ses reconnaissances aériennes avec des pertes terribles. Pourra-t-elle même transmettre les résultats de ses observations ? Au cours d’une de ces missions-suicide au-dessus d’Arras, Saint-Exupéry s’interroge : pourquoi combat-il encore ? Commandes gelées, sous les balles et les obus allemands, ses chances sont réduites : il nous décrit une action et un paysage qui devient presque poétique, mais nous livre aussi ses réflexions, des réminiscences, des souvenirs d’enfance…

Que l’on soit d’accord ou pas avec l’analyse de Saint-Exupéry, que l’on partage ou non ses motivations, la réflexion qu’il poursuit sur ce qui nous anime, sur nos choix, nos valeurs, nos résistances et nos engagements ainsi qu’à savoir jusqu’à quel point nous les actualisons, ne peut nous laisser indifférents. Antoine de Saint-Exupéry continuera ces vols qu’il aimait tant – malgré une bureaucratie militaire logiquement opposée à engager ce « vieux » pilote plus utile ailleurs – jusqu’au dernier, celui dont il ne reviendra pas… Nous avons choisi, pour ce livre, une image du modèle d’avion de cette dernière mission tant il est vrai que, dans Pilote de Guerre, Antoine de Saint-Exupéry évoque avec force les raisons pour lesquelles il vit et pour lesquelles il est prêt à mourir.

Attention ! Cette œuvre n’est pas libre de droit en France (auteur « mort pour la France ») et ne peut être téléchargée librement par les résidents français. Ce roman, libre de droit en Suisse, pourrait également ne pas l’être dans votre pays. Avant de télécharger, vérifiez votre législation nationale. Tout téléchargement malgré ces restrictions engage votre propre responsabilité.

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Giraudoux Jean – Siegfried et le Limousin

Siegfried et le Limousin - Jean Giraudoux - Bibliothèque numérique romande Giraudoux Jean – Siegfried et le Limousin : Un français peut-il être allemand ? Et un allemand, français ? Mais Siegfried von Kleist est bien Jacques Forestier et Forestier est bien Siegfried ! Recueilli amnésique après une bataille il est pris pour un soldat allemand et rééduqué comme tel. Mais si la couleur de son caleçon a changé qu’en est-il de l’homme ?  L’écrivain devenu juriste se « plagie » tant qu’en janvier 1922, un ami de Forestier s’interroge et part à Berlin. Avec l’aide du baron Zelten, il reconnaît Forestier en Siegfried  et fait tout pour lui faire retrouver la mémoire. Mais que reste-t-il de cette Allemagne qu’avait connue cet ami avant la guerre quand il était un jeune boursier ? La revanche est-elle devenue la seule motivation de ses ex-amis allemands ?

« Cette idée [d’une substitution] était si dramatique que, comme tous les grands drames, elle a été réalisée depuis par le sort. Je tiens en ce qui concerne ce sujet, à bien affirmer mon droit de priorité vis-à-vis de la Providence […] J’avais à parler de l’Allemagne, et le mégaphone lui-même n’est pas assez sonore dans ce cas ». Giraudoux cherche en effet, à démontrer à travers Siegfried, dans une période où beaucoup songent à la revanche, l’absence de raison déterminante aux haines et aux guerres entre la France et l’Allemagne , comme entre tout autre pays.

Ce roman au style imagé est plein de digressions, d’associations et de références, parfois ironique, improbable, surréaliste mais aussi profond. Couronné du prix Balzac, ce roman fit le succès de Jean Giraudoux. Adapté pour le théâtre, Siegfried, fut créé en 1928 avec Louis Jouvet. Aujourd’hui la pièce a supplanté le roman un peu tombé dans l’oubli.

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Giraudoux Jean – Elpénor

Elpénor - Jean Giraudoux - Bibliothèque numérique romandeGiraudoux Jean – Elpénor : « C’est alors que mourut le matelot Elpénor. Seule occasion que j’aurai de prononcer son nom, car il ne se distingua jamais, ni par sa valeur, ni par sa prudence. »*  Car, ô Elpénor, favorisé de Zeus, alors que contrefait, cagneux, bancal, de l’entrepont tu sors, titubant dans les fumées de l’herbe des Lotophages, tu n’es certes pas le premier à comprendre les subtiles ruses d’Ulysse. Lâche, hypocrite, après 18 ans, à l’eau encore tu sautes, lorsqu’aux rameurs Périmède commande de nager. Pourtant, par ta langue, si tu en avais deux, ce héro s’avouerait vaincu. Et à l’origine des malheurs de tes compagnons git toujours une de tes maladresses.

Tes deux coupes de divinité ne t’empêchent pas, embrumé de sommeil, de te jeter du haut de la citadelle de Circé. (Les fils d’Esculape, aujourd’hui de ton malheur ont fait un syndrome.) Alors aux enfers, ton ombre, toujours fidèle, vient compliquer encore la mission de cet Ulysse qui fut ton chef. Aux vœux de Circé comme à l’imprudente oraison funèbre du fils de Laërte, de Zeus tu reçois, d’une nouvelle vie, le présent. Mais n’est-ce pas pour encombrer Ulysse d’avantage et, dans l’Odyssée, le remplacer ? Et mourir encore et encore ?

Dans ces quatre textes rédigés successivement en 1908, 1912, 1919 et 1924, Elpénor, le « Charlot de l’Odyssée », va peu à peu prendre toute la place et faire glisser l’épopée vers le burlesque. Canular alors ? Oui par la distance ironique de Giraudoux face au langage savant, la versification grecque et le « gorillage » du langage épique. Mais cet antihéros, « nous conduit à nous interroger sur la validité et la légitimité des légendes épiques […]. Elpénor affirmant avec une grande force de conviction la liberté humaine malgré le sadisme des dieux, nous sortons du canular pour entrevoir une autre dimension à cette œuvre méconnue. »**  (* Homère : Odyssée, Chant X. **Tichit, Michel, L’Odyssée : lecture et intertextualité, Site Présence de la littérature – Dossier Homère, 2009) (voir aussi le site des amis de Jean Giraudoux )

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Courthion Louis – Le Jeune-Suisse

Le Jeune-Suisse - Louis Courthion - Bibliothèque numérique romande - photo Sylvie Savary pied de mazotCourthion Louis – Le Jeune-Suisse : En 1844, dans le Bas-Valais, le mouvement de la Jeune-Europe rencontre un écho auprès des jeunes qui s’opposent à leurs aînés conservateurs. Ainsi Julien Plambuit se réclame de la Jeune-Suisse et aspire à plus de liberté et moins de cléricalisme. Il est amoureux de Ludivine, la protégée du curé Carabot, un conservateur fermement décidé à ce que Ludivine épouse un tenant de la Vieille-Suisse plutôt que Julien. L’amour de Ludivine et de Julien résistera-t-il à une situation qui dégénère ?

Car les bagarres et guerres de clans entre « Jeunes » et « Vieux » se font de plus en plus violentes. Les représailles seront sanglantes et la bataille de la Jeune-Suisse lors du combat du Trient verra le triomphe des idées conservatrices et l’exil des Jeune-Suisse qui ne reviendront en Valais que, des années plus tard, avec les armées fédérales et la défaite de la ligue du Sonderbund. Louis Courthion en profite pour dénoncer le poids des traditions et de la morale qui règnent dans le Valais d’avant l’adoption de sa nouvelle constitution en 1848.

Louis Courthion, né au Châble (Vallée de Bagnes) en 1858, étudie au Collège de Saint-Maurice puis doit s’expatrier à Paris. Il y débute finalement comme journaliste en 1890, comme rédacteur de La Croix Fédérale, organe de la colonie suisse. De retour en Suisse en 1893, où il vit successivement à Lausanne, Bulle et Genève, il travaille dans de nombreux journaux, revues, périodiques. En 1896, il lance le premier numéro du Valais romand, une publication d’opposition qui perdure jusqu’en 1898. En 1897 il publie les Veillées des Mayens, un recueil de légendes inspirées principalement de l’Entremont, puis en 1900, les Scènes valaisannes, dans lesquelles il peint les mœurs montagnardes de la vallée de Bagnes. Collaborateur du Dictionnaire géographique de la Suisse, il participe, en 1915, à la création de la Société d’Histoire du Valais romand. Il décède en 1922. (source de cette biographie: Wikivalais).

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