Femmes

Burnat-Provins Marguerite – Chansons rustiques

Burnat-Provins Marguerite – Chansons rustiques : Intitulés Chansons rustiques, ces 130 poèmes en prose sont écrits durant la période « valaisanne » de Marguerite Burnat-Provins. Installée avec son mari Adolphe Burnat sur les bords du Léman, elle découvre le Valais en 1898 grâce au peintre Ernest Biéler. C’est un éblouissement. Marguerite Burnat-Provins va passer tous ses étés, jusqu’en 1907, dans le village valaisan de Savièse. La beauté de la nature et les coutumes ancestrales du « Vieux Pays » sont sources d’inspiration, tant littéraire que picturale. Plusieurs de ces poèmes vont à leur tour inspirer des compositeurs, notamment Émile Jaques-Dalcroze en 1909.

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Burnat-Provins Marguerite – Poèmes troubles

Burnat-Provins Marguerite – Poèmes troubles: Ces Poèmes troubles écrits en été 1917 font échos au Livre pour toi qui relate la passion amoureuse de Marguerite Burnat-Provins pour son amant Paul de Kalbermatten. Dédicacés « pour moi-même », ils se révèlent d’emblée ambigus. L’auteure s’adresse à une mystérieuse Dolly, personnage ambivalent, tantôt masculin, tantôt féminin. Dolly permet un jeu de miroirs déformants qui renvoient à une souffrance intérieure.

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Pougy Liane de – Idylle saphique

Pougy Liane de – Idylle saphique: Annhine de Lys et son amie Altesse sont des courtisanes très en vue à Paris. Altesse est heureuse de sa vie mais Annhine s’ennuie à mourir. Aussi quand Miss Florence Temple-Bradfford, jeune anglaise adepte de Sapho, vient déclarer sa flamme à Annhine et lui proposer de la servir, celle-ci se laisse convaincre pour sortir de son désœuvrement. Elle rebaptise Florence Monn-Beam ou Flossy et apprécie sa compagnie. Flossy doit épouser son riche fiancé Will et souhaite faire profiter sa maîtresse adorée de cette indépendance financière.

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Burnat-Provins Marguerite – Poèmes de la Boule de verre

Burnat-Provins Marguerite – Poèmes de la Boule de verre et Nouveaux poèmes de la Boule de verre: Au printemps 1917, Marguerite Burnat-Provins est à Neuilly-sur-Seine, seule. Son mari Paul est au front, dans les Pyrénées. Comme exutoire à sa souffrance et à sa solitude, elle écrit entre avril et juillet plus de 200 poèmes, qu’elle dédie à une ombre. « Dans la boule de verre où nagent les fantômes, j’ai aperçu deux ombres qui se cherchaient. Il m’a semblé entendre des paroles. Ces poèmes, pour un instant, rendront la vie aux voix qui se sont tues, aux formes qui se sont effacées. »

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Summer Mary – Les Religieuses bouddhistes

Summer Mary – Les Religieuses bouddhistes depuis Sâkya-Mouni jusqu’à nos jours: Des femmes étaient venues trouver Bouddha afin qu’il leur permette de devenir nonnes. Le Bouddha refuse dans un premier temps, puis face à leur détermination, accède à leur demande. Mais, soucieux de la bonne marche des monastères, il édicte des règles plus sévères pour les femmes que pour les moines. Summer, avec sa connaissance des légendes, retrace quelques aventures de ces premiers temps du bouddhisme, les Nâgas (démons) se mêlant de la vie du monastère.

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Pradez Eugénie – Les Jeux de l’ombre

Pradez Eugénie – Les Jeux de l’ombre: Quand l’ambition mène à l’impasse destructrice, quand la pulsion et les erreurs apportent leur cortège de souffrances, quand les secrets et les non-dits deviennent des poisons toxiques… Julie, une enfant d’une famille pauvre, parvient à commencer un apprentissage de modiste. Invitée, ainsi que sa patronne à une promenade en barque par le jeune médecin de la ville, elle voit là l’occasion de consolider son ascension sociale… Mais elle va se retrouver épouser un autre parti et ce sera le début d’une spirale mortifère, tant pour elle que pour ses proches…

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Dieulafoy Jane – Rose d’Hatra L’Horacle

Dieulafoy Jane – Rose d’Hatra L’Horacle: Dans la première histoire, qui se passe dans une ville du désert irakien, la beauté et la ruse d’une jeune fille capricieuse, adulée par ses proches, va mener à des conséquences désastreuses. Le second récit met en scène une femme grecque patiente, qui mène vaillamment ses compatriotes à la victoire avec une grande intelligence tactique.

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Burnat-Provins Marguerite – Vous

Burnat-Provins Marguerite – Vous: Onze ans après l’incandescent «Livre pour toi», Marguerite Burnat-Provins s’adresse à «Vous», un mystérieux interlocuteur dont on devine qu’ils se sont aimés. L’écrivaine répond à son injonction – «Il faut m’écrire, mon Amie» – en rédigeant quotidiennement, du 21 mars au 29 avril 1918, «des lettres qui n’en sont pas». Durant ces derniers mois de guerre, «Vous» est probablement au front et l’épistolière vit solitaire en Maine-et-Loire. L’attente d’un éventuel retour habite ses pensées, elle balance entre la nostalgie de l’amour passé et l’espoir d’un nouveau bonheur.

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Jong van Beek en Donk Cécile de – L’inévitable Réparation (Hilda van Suylenburg)

Jong van Beek en Donk Cécile de – L’inévitable Réparation (Hilda van Suylenburg): Après Un Mariage scandaleux publié en début de semaine, voici un autre écrit féministe du tournant du siècle. Ce roman, qui met en avant des idées féministes, a connu un grand succès et a fait l’objet de beaucoup de discussions à sa parution. Dans de courts chapitres, nous voyons les héroïnes de bonne famille et leurs quelques supporters masculins lutter contre les préjugés limitant les droits des femmes et défendre plus largement les causes sociales, revendiquant notamment l’égalité des salaires pour introduire plus de justice dans le monde du travail et éviter les discriminations.

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Léo André (Victoire Léodile Béra) – Un Mariage scandaleux

Léo André (Victoire Léodile Béra) – Un Mariage scandaleux : Mlle Bertin épouse un paysan! Quel scandale! Toute la bourgeoisie de dix lieues à la ronde se voile la face. Les hommes font de gros rires et des plaisanteries à voix basse. Les mères devant leurs filles imposent silence quand on prononce le nom de Lucie Bertin, et les filles détournent la tête avec un air de souffrance pudique. Dans la rue, Lucie voit courir sur les lèvres des hommes qui la regardent un sourire infâme, et elle entend les femmes chuchoter : Quelle indignité! ma chère, faut-il qu’elle ait grand besoin d’un mari! Les bourgeoise, scandalisés? Les paysans aussi!

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