Littérature française

Hugo Victor – Religions et religion

Hugo Victor – Religions et religion: Dans cet ouvrage critique qu’est « Religions et Religion », empreint de poésie et de passion, publié en 1856, Victor Hugo nous invite à une profonde réflexion sur la place et le rôle des religions dans nos vies. Il y aborde des thèmes universels tels que la foi, le doute et la quête de sens, et anticipe clairement les grands débats des sociétés d’aujourd’hui.
Il ne se contente pas de décrire les différentes religions ; il les interroge, les compare et les critique. Il dénonce les dérives sectaires, le dogmatisme et les conflits religieux qui ont marqué et continuent de déterminer l’histoire de l’humanité. Ainsi, le poète exprime de nombreux doutes et questionnements sur la nature de Dieu, l’existence du mal et le sens de la vie.

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Colette – Claudine à Paris

Colette – Claudine à Paris: « Aujourd’hui, je recommence à tenir mon journal […] Bien sûr, je ne conçois pas que des gens vivent à Paris pour leur plaisir, sans qu’on les y force, non, mais je commence à comprendre qu’on puisse s’intéresser à ce qui se passe dans ces grandes boîtes à six étages.» Dans ce deuxième volume, Claudine nous décrit sa nouvelle vie à Paris avec son père. Tombée malade, elle se remet, regrette ses cheveux perdus mais découvre les mœurs parisiennes. La nostalgie de la nature est encore forte dans ce Paris où l’on a « l’intérieur du nez noir quand on rentre ». Elle rencontre chez sa tante, Marcel, son féminin « neveux » qui se dévoile peu à peu et s’enthousiasme des réminiscences de sa relation avec Luce. Claudine, d’ailleurs, rencontrera Luce qui, ayant fui sa vie en province, insupportable, est devenue la maîtresse et l’objet d’un oncle âgé sans scrupule. Et, bien sûr, elle découvre Renaud, le père de Marcel, son séduisant « cousin » aux tempes grisonnante ! Il l’entraine à l’opéra et, avec lui elle découvre le milieu parisien dont elle nous fait des portraits savoureux. C’est un coup de foudre pour cette passionnée de liberté.

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Moreux Théophile – Mars va nous parler

Moreux Théophile – Mars va nous parler : Un jeune reporter d’origine française surprend une conversation dans sa langue natale entre deux savants qui discutent de découvertes sur la planète Mars alors qu’il est assis un café à New-York. Attiré par l’espoir d’être le premier à relater leurs exploits scientifiques, il va se documenter, se faire engager et les suivre jusqu’à l’observatoire qu’ils ont installé sur une île des Antilles.

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Zola Émile – Édouard Manet

Zola Émile – Édouard Manet : Cette petite étude, parue en revue en 1866 puis reprise séparément sous forme de pamphlet en 1867, frappe tant par sa verve que par sa clairvoyance. Zola fut en effet l’un des premiers à reconnaître l’originalité révolutionnaire d’un peintre qui, très tôt, osa s’affranchir des canons esthétiques de son temps pour représenter le monde à travers son propre « tempérament ». De Manet, l’écrivain salue la liberté artistique, le choix des grands formats, d’ordinaire réservés à la peinture historique, religieuse ou mythologique, le refus aussi de toute idéalisation [Voisin-Fougère 27-28]. Mais c’est surtout la qualité abstraite de ses compositions [Saquin] que Zola admire — ses premiers plans larges et solides, ses arrière-fonds tout en délicatesse, sa « peinture claire et grave qui rend la nature avec une brutalité douce » et ses « pans de lumière » qui ponctuent ses toiles de leur « note blonde ». Au fil des pages, l’hommage à Manet se double ainsi d’un vibrant plaidoyer en faveur de l’art moderne. L’essai se conclut cependant sur un réquisitoire musclé dans lequel Zola dénonce le conformisme esthétique du Second Empire. Il s’en prend particulièrement au jury du Salon officiel, l’accusant de favoriser le classicisme idéalisant (à la Bouguereau ou Cabanel) qui plaît tant à Napoléon III, au détriment d’un modernisme dont Manet est alors l’un des principaux fers de lance.

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Colette – Claudine à l’école

Colette – Claudine à l’école : Le premier roman de Colette, le premier de la série des Claudine. Dans le village de Montigny, les années cinquante, Claudine évoque sa vie quotidienne. Jeune écolière en dernière année de collège, elle doit passer le brevet élémentaire. Intelligente, insolente avec un sens de l’observation aiguisé, elle raconte les rites de la classe, les copines et les vacheries, ses émotions, ses jeux, le regard des hommes et l’éveil de sa sensualité, son attrait pour une jeune institutrice alors que celle-ci entame une relation avec la directrice de l’école

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Colette – Julie de Carneilhan

Colette – Julie de Carneilhan : La comtesse Julie de Carneilhan a connu de meilleurs jours, elle vit maintenant dans quartier populaire, dans un petit appartement. Cette amazone, que rien ne fait plier, a gardé ses meubles d’antan et sa garde robe, belle naguère, mais dont il devient difficile de dissimuler l’usure. Mais il y a un défaut dans sa cuirasse, un amour dont elle ne s’est pas guérie, le comte Herbert d’Espivant, son second mari. Quand une crise cardiaque le terrasse, elle accourt à son chevet. Elle a beau savoir que c’est un viveur, un égoïste, un combinard – tout ce qu’elle déteste et a fui – elle ne peut pas refuser ce qu’il demande même en comprenant qu’il prépare une manœuvre sordide, si grand est son espoir de le voir revenir vers elle… (ELG)

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Hetzel, Pierre-Jules, Grandgier et al. – Scènes de la vie privée et publique des Animaux (tome 2)

Hetzel, Pierre-Jules, Grandgier et al. – Scènes de la vie privée et publique des Animaux (tome 2) (Alfred et Paul de Musset, Honoré de Balzac, Hetzel lui-même (l’éditeur), et Marie Mennessier-Nodier, etc.) : Les animaux se succèdent : hirondelle, scarabée, merle blanc, girafe, etc. pour se moquer des humains avec un humour féroce à propos de la société, la musique, la littérature et la science. Ils ne lâchent pas la plume ! De nouveaux animaux, s’attribuant des traits de personnalité humaine, prennent la relève afin de présenter et parodier la société humaine et critiquer les mœurs de l’époque. Dans ce second tome des insectes et moucherons se révoltent dirigés par une guêpe, abordant ainsi thème de la rébellion.

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Saint-Georges Henri de – Les Yeux verts

Saint-Georges Henri de – Les Yeux verts : 1872. Avoir un vieil oncle végétarien qui croit en la réincarnation, c’est gênant pour un adolescent orphelin plein de vitalité. Si de plus son chat aux yeux verts ne vous apprécie pas, il y a de quoi fuir les visites hebdomadaires. Mais ce qui sera le plus étonnant pour le narrateur, sera de découvrir que le vieil homme, chevalier de Malte, donc voué au célibat, n’a pas eu une vie si irréprochable que cela. Construite comme un roman policier, cette histoire humoristique au ton alerte apportera des surprises jusqu’à la fin !

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Delarue-Mardrus Lucie – Conte de Noël

Delarue-Mardrus Lucie – Conte de Noël : Un petit conte grinçant sur les vicissitudes de la vie et les possibles lueurs d’espoir en un avenir meilleur.
Artiste aux multiples talents, Lucie Delarue-Mardrus (1874-1945) est une autrice prolifique. Elle a laissé plus de soixante-dix romans, recueils de poèmes pour lesquels elle est plus particulièrement connue et des récits de pays d’Orient. Ses écrits expriment souvent son désir d’évasion et son amour de sa Normandie natale

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Derennes Charles – Le Peuple du Pôle

Derennes Charles – Le Peuple du Pôle: Un paléontologue, de retour d’une expédition, donne à un ami éditeur le manuscrit qu’il a trouvé dans un bidon errant sur la mer. Il s’agit du récit d’un voyage effectué pour atteindre les premiers le pôle Nord par deux hommes ambitieux, soucieux, l’un de gloire, l’autre de laisser son nom à la postérité. Une fois leur dirigeable bourré d’innovations adaptées construit, ils atteindront leur but et découvriront une forme de vie. Essayeront-ils de communiquer avec ces créatures à l’aspect monstrueux?

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