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Éluard Paul – Mourir de ne pas mourir et autres poèmes

Éluard Paul – Mourir de ne pas mourir et autres poèmes (Défense de savoir, À défaut du silence, Poèmes pour la paix, Premiers poèmes, Le Devoir, Le Devoir et l’Inquiétude, Le Rire d’un autre, Les Animaux et leurs hommes Les Hommes et leurs animaux) : Les 23 poèmes de Mourir de ne pas mourir comptent parmi les plus sombres qu’Éluard ait écrits. Comme l’annonce son titre emprunté à une complainte de Thérèse d’Avila, le recueil, publié en 1924, est un cri de détresse, l’expression d’une crise à la fois amoureuse et poétique qui se présente en même temps comme un testament. Comment le poète du bonheur et de la fidélité à la vie, le futur auteur de « Liberté », de « La terre est bleue comme une orange » en était-il arrivé à une telle extrémité ? Pour le comprendre, revenons en arrière et replaçons les œuvres réunies ici dans leur contexte biographique…

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Twain Mark – Le Legs de 30 000 dollars et autres contes

Twain Mark – Le Legs de 30 000 dollars et autres contes (M. Epuy, traduction) : Hériter de 30’000 dollars en gardant le secret de l’héritage selon la volonté du futur défunt et ne pas savoir quand il décède… Sally et Aleck un jeune couple attend et ne verra jamais le moindre sou de cet héritage. Mais ils placent 30’000 dollars virtuellement et deviennent immensément riches. Qu’en ont-ils gagné? «de grandes richesses acquises tout d’un coup et sans peine ne sont que duperie. Elles ne nous ont pas rendus meilleurs, mais nous ont donné la fièvre des plaisirs. Et pour elles nous avons renoncé à notre simple, douce et heureuse existence…» Comment finiront-ils?

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Burnat-Provins Marguerite – Le Cœur sauvage

Burnat-Provins Marguerite – Le Cœur sauvage : Dans la foulée des poèmes brûlants du Livre pour toi et de Cantique d’été, Marguerite Burnat-Provins écrit Le Cœur sauvage. Ce récit, fortement autobiographique, conte la vie d’une jeune Française, Françoise Joran, mariée à un banquier qui n’aime que les chiffres, et sa passion pour un jeune ingénieur, Bruno d’Arvallaz. Derrière ces noms, on reconnaît sans peine Marguerite Burnat-Provins, Adolphe Burnat son mari, et Paul de Kalbermatten, son amant. Leur rencontre passionnelle et passionnée en 1906 va sceller leur destin.

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Éluard Paul – Les Yeux fertiles

Éluard Paul – Les Yeux fertiles : Les Yeux fertiles réunit plusieurs courts recueils publiées en 1935 et 1936. Il se compose de trois parties, Barre d’appui et Grand Air, parus avec des illustrations de Picasso, ainsi que Facile, illustré alors de photographies de Nusch par Man Ray. La peinture et les peintres notamment Picasso, pour lequel Éluard a une grande amitié admirative ou Magritte y sont à l’honneur et le titre Les Yeux fertiles évoque tant la vision que la fertilité de l’amour. Dans le poème Intimes comme dans bien d’autres, l’amour se retrouve comme la main, «petites et douces comme les main des femmes» (L’Entente) alors que celles de l’homme «leur vont comme un gant». La main qui est aussi celle de l’artiste peintre, celle de Picasso, ces «mains tranquilles qui vont leur chemin … réduisant l’espace» (À Pablo Picasso), mains, toujours, qui caressent comme le regard. Tout au long du recueil, regard et amour s’interpénètrent et se répondent. Les parties suivantes de notre édition mêlent aussi amour et vision : dans Lingères légères, séparé de dix ans, où se rappellent le regard, le corps comme un paysage, l’amour, et dans Léda, où l’on retrouve la sensation, la caresse des mains sur le corps, la vision du ciel qui «reflète un cygne de nuages calmes».

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Dabit Eugène – La Zone verte

Dabit Eugène – La Zone verte : À Barbès-Rochechouart, Leguen sort du métro et s’apprête à une longue marche jusqu’à Mantes. Peintre en lettre au chômage, il s’en va cueillir du muguet afin de le vendre en ville pour le premier mai tout proche. Il aboutira à Boismont, au carrefour du Mont-Rouge, grâce à Négrel, un camionneur parisien occupé dans le chantier d’un lotissement destiné à des parisiens. Car cette grande banlieue parisienne, encore « zone verte » agricole épargnée par la ville, commence à s’urbaniser. Leguen s’y sent libre, au contact d’une nature où l’horizon est dégagé. Engagé par le patron d’une auberge, il y découvre les clients : des parisiens, rentiers ou ouvriers, et les gens de la région, agriculteurs préoccupés de leur terre. Mais Leguen découvre aussi les drames et les mesquineries locales, et peu à peu s’interroge sur cette liberté dont il rêvait.

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Burnat-Provins Marguerite – Cantique d’été

Burnat-Provins Marguerite – Cantique d’été : Dans la foulée du Livre pour toi – 100 poèmes en prose dédiés à son amant Sylvius, alias Paul de Kalbermatten – Marguerite Burnat-Provins en écrit peu après 99 autres. Ceux-ci composent Cantique d’été. Des poèmes d’une sensualité osée pour l’époque, qui disent l’amour, le désir, l’attente d’une femme amoureuse qui s’abandonne sans réserve à son amant. Au travers de ceux-ci, Marguerite Burnat-Provins revit les instants magiques de l’été 1906 en Valais et sa rencontre avec celui qui deviendra son second époux.

« C’est dans la gloire du soleil que nous nous sommes aimés. (…) C’était la fête de notre amour, de ta jeunesse blonde. Quand tu montais vers moi, pendant les longs silences où tes yeux vivaient dans les miens, comme une pluie ardente, autour de nous, nous entendions tomber du soleil ».

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Éluard Paul – Poésie ininterrompue

Éluard Paul – Poésie ininterrompue : Poésie ininterrompue est un recueil de poésie double: la première partie est parue en 1946, peu avant la mort de Nush, et l’autre, en 1953, une année après son décès (à 57 ans). Le premier des poèmes de la première partie commence par une dédicace «à ceux qui les liront mal et à ceux qui ne les aimeront pas.» puis par une série de qualificatifs esthétiques apparemment obscurs. Mais ne nous trompons pas. Dans ce recueil, en particulier sa deuxième partie, Éluard se livre plus qu’il ne l’avait jamais fait. «Et je devrais bientôt me taire» écrit-il. «Mais sa voix résonne encore et toujours.» commente lehibook. (Babelio, 06 janvier 2021.)

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Schnitzler Arthur – Mademoiselle Else

Schnitzler Arthur – Mademoiselle Else : Mademoiselle Else est une très jeune femme de la bonne société viennoise qui passe une semaine de vacances avec sa tante et son cousin dans une station du Tyrol italien. Mais un jour elle reçoit une lettre de sa mère lui demandant de convaincre un ami de son père de leur prêter une grosse somme d’argent, afin que son père échappe à la prison pour dettes. Cet ami, un vieux marchand d’art, accepte, à condition qu’elle se montre à lui, nue. Commence alors pour Else un combat intérieur bouleversant, entre dégoût pour cet acte ignoble et envie de sauver son père, entre désir de se montrer à tous pour se venger de ce chantage et honte de commettre cet acte ignoble. .

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Burnat-Provins Marguerite – Le Livre pour toi

Burnat-Provins Marguerite – Le Livre pour toi : Ode à l’amour et à la sensualité, Le Livre pour toi est un recueil de 100 poèmes que Marguerite Burnat-Provins (1872-1952) dédie à son amant, Paul de Kalbermatten (1878-1967), «en souvenir de nos heures de volupté». D’abord publié à compte d’auteure à Vevey (Suisse) en 1907, le livre provoque un tel scandale qu’il doit être retiré de la vente. Publié peu après à Paris par les Éditions Sansot et préfacé par Henry Bataille, il déclenche l’enthousiasme unanime de la presse parisienne. Qualifié de « Livre de l’Amour », c’est un « hymne sensuel, si farouche et si doux (…), le plus ardent qu’une femme ait sans doute jamais écrit ». Le Livre pour toi connaîtra près de 40 rééditions et de multiples traductions.

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Dabit Eugène – L’Île

Dabit Eugène – L’Île : Nous sommes sur une île pauvre où le travail se fait rare. Ceux qui étaient cordonniers sont parfois obligés de devenir pêcheurs pour subsister ou de s’improviser ouvrier pour le démantèlement d’un navire. Dans ce recueil de trois nouvelles plaisant à lire, les récits de quelques tranches de vie nous montrent les solides amitiés qui peuvent se nouer entre des hommes qui partagent un dur labeur.

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