20e

Boschère Jean de – Véronique de Sienne

Boschère Jean de – Véronique de Sienne: Pierre Bioulx d’Ardennes, vieux mondain dissident, et Macrube, universitaire affiné mais renégat, se sont rencontrés chez Lady Joan en Angleterre et, dès leur première rencontre, ils apprirent à se connaître. Macrube y accompagne son fils Léon et c’est là que Pierre rencontre Virginie qu’il courtise et abandonne.
Enfin, à Sienne, où se retrouvent Lady Joan et sa suite, Pierre croise une jeune femme dont il tombe immédiatement fou amoureux. Il l’appelle Véronique. Mais qui est Véronique ?

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Conway Hugh – Du fond de la nuit

Conway Hugh – Du fond de la nuit : De ces deux nouvelles, la première, Du fond de la nuit, remplit les deux tiers du recueil et a obtenu un grand succès en son temps. Elle relate le long périple d’un homme, devenu aveugle suite à une maladie, qui assiste à un crime et qui, une fois guérit de sa cécité, va s’attacher à en comprendre les motifs pour pouvoir vivre heureux. Une vengeance anglaise raconte comment un homme combat ses sentiments et ses intérêts financiers pour faire justice.

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Colette – Claudine s’en va

Colette – Claudine s’en va : Annie est mariée à Alain, qu’elle croit aimer, mais elle est surtout sous sa domination et ne prend aucune initiative dans sa vie. Alain part en voyage en Argentine pour plusieurs semaines et Annie se retrouve seule, paniquée et perdue. Elle n’a que le droit de voir sa belle-sœur Marthe, une femme libre mais autoritaire qui la rebute et l’intimide mais qu’elle suit docilement en cure thermale puis à Bayreuth. Car avec Marthe au moins, elle peut voir du monde et surtout rencontrer Claudine et son mari Renaud qui la fascinent tant ! Au contact de ces deux êtres amoureux et pleins de fantaisie, elle prend goût à la liberté, elle a envie de sortir du carcan conjugal et d’enfreindre tous les ordres et conseils de son mari.

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Colette – Sido

Colette – Sido : «Sido [… ma mère, est] un personnage qui peu à peu s’est imposé à tout le reste de mon œuvre». Et c’est Sido qui revit dans la première des trois nouvelles de ce roman où Colette nous présente sa famille. De cette femme de caractère, éducatrice intransigeante mais pleine d’amour pour ses enfants, Colette nous livre un portrait fait d’impressions et de courtes réminiscences. Elle décrit son amour pour la nature, appris à sa fille, ses escapades culturelles à Paris, ses retours où la maison revit de sa présence. Colette, en s’efforçant à l »honnêteté, en fait une déclaration d’amour filial.

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Roger Noëlle – Jean-Jacques Le Promeneur solitaire

Roger Noëlle – Jean-Jacques Le Promeneur solitaire : En 1933, Noëlle Roger écrit la première biographie de Jean-Jacques Rousseau basée sur les milliers de lettres authentiques de et à Rousseau.
Le père de Noëlle Roger, Théophile Dufour, était directeur des Archives d’État de Genève, puis de la Bibliothèque publique et universitaire de Genève. Il a consacré 50 années à « pourchasser à travers l’Europe les lettres inédites de Rousseau afin de réaliser selon les méthodes de la critique moderne, une édition générale de la Correspondance ». La première édition de la Correspondance est éditée en 1926 et contient plus de 4’000 lettres.
Dans sa biographie très documentée, Noëlle Roger rétablit patiemment les faits sur la base des lettres originales, restituant une image authentique du Promeneur solitaire.

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Michaëlis Karin – L’Âge dangereux

Michaëlis Karin – L’Âge dangereux: Pour le 8 mars, ce court roman nous donne à voir les réflexions d’une femme qui a atteint la quarantaine. Elle dresse une panoplie de regards sur la vie des femmes, la fidélité conjugale, l’amour, le désir, les apparences dans un livre rédigé sous forme de journal intime et de lettres envoyées à différentes personnes. Elle s’interroge aussi sur son avenir, sur ce qu’elle fera du reste de son existence, et on perçoit, par petites touches, l’ambivalence qu’elle ressent face à la vieillesse, qu’elle redoute, avec la perte de sa capacité à rester séduisante.

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Colette – La Vagabonde

Colette – La Vagabonde : La Vagabonde, publié en 1910, est un roman d’émancipation largement inspiré de la vie de l’auteure. Sa narratrice, Renée Néré, se présente comme une « femme de lettres qui a mal tourné ». Après un mariage cauchemaresque avec Adolphe Taillandy, un peintre volage en qui l’on reconnaît aisément un portrait assassin du premier mari de Colette, Renée a tout perdu : son toit, ses amis, son rang social, ainsi qu’une situation matérielle qui lui permettait de maintenir son activité littéraire. Seule désormais, elle se console auprès de ses relations féminines et subvient à ses besoins en travaillant comme mime et danseuse dans des cafés-concerts et des théâtres de Paris et de province.

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Colette – Claudine en ménage

Colette – Claudine en ménage: Sûrement, il y a dans notre ménage quelque chose qui ne va pas. Renaud n’en sait rien encore; comment le saurait-il?
C’est que, oui, Claudine est mariée : « Quelle bizarre comédie que le jour de mon mariage » ! écrit-elle avant de nous narrer sa journée : « Mon impression fut celle d’un de ces rêves entremêlés et confus où l’on se sent les pied liés. […] À la nuit tombante, mon mari, – mon mari ! – m’emmena. […] moi toute ? non ! La fêlure est là. J’ai esquivé cette certitude aussi longtemps que je l’ai pu. »
Pourtant, bien que mariée à cet homme plus âgé, elle l’aime avec passion, elle s’installe « en ménage », elle est heureuse. Mais, « quelque chose ne va pas. » Très vite lassée, elle organise des réceptions, chaque semaine. Elle y rencontre Rézi, belle et charismatique. Et Rézi s’intéresse à elle…

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Colette – Claudine à Paris

Colette – Claudine à Paris: « Aujourd’hui, je recommence à tenir mon journal […] Bien sûr, je ne conçois pas que des gens vivent à Paris pour leur plaisir, sans qu’on les y force, non, mais je commence à comprendre qu’on puisse s’intéresser à ce qui se passe dans ces grandes boîtes à six étages.» Dans ce deuxième volume, Claudine nous décrit sa nouvelle vie à Paris avec son père. Tombée malade, elle se remet, regrette ses cheveux perdus mais découvre les mœurs parisiennes. La nostalgie de la nature est encore forte dans ce Paris où l’on a « l’intérieur du nez noir quand on rentre ». Elle rencontre chez sa tante, Marcel, son féminin « neveux » qui se dévoile peu à peu et s’enthousiasme des réminiscences de sa relation avec Luce. Claudine, d’ailleurs, rencontrera Luce qui, ayant fui sa vie en province, insupportable, est devenue la maîtresse et l’objet d’un oncle âgé sans scrupule. Et, bien sûr, elle découvre Renaud, le père de Marcel, son séduisant « cousin » aux tempes grisonnante ! Il l’entraine à l’opéra et, avec lui elle découvre le milieu parisien dont elle nous fait des portraits savoureux. C’est un coup de foudre pour cette passionnée de liberté.

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Cingria Charles-Albert – La Reine Berthe et sa famille (906-1002)

Cingria Charles-Albert – La Reine Berthe et sa famille (906-1002) : La Reine Berthe, pour les enfants de ma génération qui jouaient dans la Tour de Marsens, n’était pas tant une légende qu’une présence vivante. Nous nous attendions presque à la voir surgir au détour des escaliers. Une légende que ne renierait pas Charles-André Cingria. Dans une sorte de préfiguration de la Nouvelle Histoire – où fit irruption l’étude des représentations collectives, des structures de ce qu’un autre appela l’inconscient collectif, des idées, des ensembles sociaux, bref d’une peinture globalisée de la vie quotidienne, si j’ose m’exprimer ainsi – il refusait de trier entre faits « objectifs » et « histoires ». Qu’elles soient même légendes, qu’importe, puisqu’elles retraçaient la vie !

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