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Ludwig Tieck – Sternbald Le Peintre voyageur

Ludwig Tieck – Sternbald Le Peintre voyageur: Franz Sternbalds Wirrungen de Ludwig Tieck (1773-1853), publié en 1798, est un roman de formation dont l’action se situe au début du 16e siècle, à cette époque charnière où l’Humanisme et la Renaissance, nés en Italie, se propagent au reste de l’Europe. Sternbald travaille depuis l’âge de dix ans dans l’atelier d’Albrecht Dürer. Sa vénération quasi filiale pour le maître de Nuremberg n’étanche en rien sa soif de voyages. Conformément à la coutume qui veut que les apprentis quittent leur ville ou leur pays pour perfectionner leur art à l’étranger [Brion 145], Sternbald n’a qu’une idée en tête : se rendre en Italie (via la Flandre et l’Alsace), s’imprégner des œuvres de la Renaissance italienne et devenir à son tour un grand peintre. Son pèlerinage vers le Sud correspond à un lent processus d’initiation et de maturation qui le conduira de sa Franconie natale à la Ville éternelle, de l’innocence à l’expérience. Chemin faisant, notre naïf héros s’instruit auprès de personnages de conditions, de milieux et d’âges divers. Ces artistes, poètes, ermites, négociants, aventuriers, compagnons de route, nobles dames ou simples filles de ferme lui servent tour à tour de passeurs, de modèles ou de repoussoirs et lui ouvrent, chacun à sa façon, des horizons nouveaux. À la quête esthétique, moteur premier du voyage, s’en ajouteront trois autres [Brion 145-9] : une quête amoureuse ; une quête paternelle (car Sternbald découvre que les paysans qui l’ont élevé ne sont pas ses parents), et enfin une quête identitaire qui les complète et les englobe toutes.

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Burnat-Provins Marguerite – Heures d’été

Lassée de Paris et de ses «agitations futiles», Marguerite Burnat-Provins (1872-1952) achète en 1921 le Clos des Pins près de Saint-Jacques-de-Grasse. C’est un ancien mas provençal qui comporte un atelier. Elle s’y installe avec son mari Paul de Kalbermatten en 1926 et en fait son refuge. Elle y rédige Heures d’été entre juin et septembre 1937.

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Dabit Eugène – L’Aventure de Pierre Sermondade

Château de la Roque-Baignard, XVIIe siècle, La Roque-Baignard, Pays d'Auge, Calvados, Normandie, France, prise le 18 juin 2019 par Bernard Blanc. (Licence CC BY-NC-SA 2.0)

Dabit Eugène – L’Aventure de Pierre Sermondade: Voici l’aventure d’un homme du peuple, qui du monde des «petites gens», écrit, la nuit après le travail, un roman. C’est sa jeunesse, la vie de son quartier, de ses parents puis ses années de soldat durant le première guerre mondiale qu’il s’est remémoré et qu’il a écrit. Mais de son manuscrit, que faire? Il n’a pas de relations. Un collègue de travail lui donne les coordonnées d’un écrivain connu, Anselme. Il lui écrit. Et l’homme célèbre lui accorde une rendez-vous…

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Pictet Adolphe – Une Course à Chamounix

Pictet Adolphe – Une Course à Chamounix: Ce livre est le récit romancé d’une excursion que l’auteur a faite avec George Sand, Franz Listz et la compagne de ce dernier. L’auteur est invité par Franz (Liszt) à l’accompagner. Il lui a parlé de George (Sand) mais sans lui donner d’autres précisions et voici notre auteur dans la plus grande perplexité lors de sa première rencontre avec George. Est-ce un homme? une femme ? S’affrontent aussi leurs représentations de la vie et de l’univers.»

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Burnat-Provins Marguerite – Heures d’hiver

Burnat-Provins Marguerite – Heures d’hiver: Après le Cantique d’été, poème d’amour passionné, et les Heures d’automne toutes imbibées des douces lumières d’automne du Léman, voici les Heures d’hiver, publiées en 1920, qui se situent dans le canton du Valais. Ces poèmes sont le reflet du froid, de la beauté glacée de la solitude, une ode à l’hiver certes, mais une ode à la souffrance de la séparation, à l’angoisse et la peur de la passion perdue, à la destruction du temps. Un poème sombre, mais empli de magnifiques descriptions en noir et blanc de paysages hivernaux pris dans la glace.

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Burnat-Provins Marguerite – Heures d’Automne

Burnat-Provins Marguerite – Heures d’Automne: Heures d’automne est daté de novembre 1904. Marguerite Burnat-Provins en a élaboré l’écriture en prose entre son domicile conjugal de La Tour-de-Peilz (près de Vevey) et ses séjours au hameau valaisan de Savièse où travaille le peintre Ernest Biéler. C’est le récit d’une journée intérieure, qui débute à 7 heures du matin et se termine à minuit. Chaque heure est nourrie par les pensées et les actions de l’artiste.

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Robida Albert – Les vieilles Villes de Suisse

Robida Albert – Les vieilles Villes de Suisse: Dans ce livre, Albert Robida explore les charmes et l’histoire des vieilles villes suisses au 19e siècle. Il entraîne le lecteur dans ses pérégrinations en lui faisant découvrir les villes de la Suisse allemande, à travers leurs architectures et leurs monuments conservés, les rues étroites et les places animées, leurs localisations géographiques parfois spectaculaires. Il aborde également les traditions et les aspects culturels, tout en agrémentant son récit de nombreuses informations et anecdotes historiques. Son livre est accompagné de plus d’une centaine d’illustrations qui donnent de la vie à son récit. À coup sûr une référence très intéressante pour qui s’intéresse à la Suisse et son passé.

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Zimmermann Jean Paul – Le Concert sans orchestre

Zimmermann Jean-Paul – Le Concert sans orchestre: Ce roman publié en 1937, évoque l’effervescence du milieu culturel de La Chaux-de-Fonds par l’intermédiaire de nombreux personnages dont les destins s’entremêlent. Il y a le compositeur Félix Courvoisier, dont les riches parents habitent dans une maison de Le Corbusier. Courvoisier a pris sous son aile un pianiste étrange, Wild qui défend avec passion la pièce de Schumann Le Concert sans orchestre. Il y a le peintre Louis Ravens et Vitus, le sculpteur. Deux femmes se posent en rivales : Juliette, poétesse et comédienne et Fanny, chanteuse. Elles vont susciter amours et jalousies, tandis que d’autres intrigues aux sentiments diffus se nouent.

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Bibesco Antoine & Proust Marcel – Lettres de Marcel Proust à Bibesco

Bibesco Antoine & Proust Marcel – Lettres de Marcel Proust à Bibesco : «Antoine Bibesco seul me comprend», a écrit Marcel Proust dans une lettre qui a été publiée neuf ans après sa mort. Cette phrase m’a ravi. Mais elle implique des devoirs. Pour comprendre la publication de ces lettres, une explication est nécessaire: une explication géographique d’abord. Marcel Proust habitait au 44, rue de Courcelles; moi j’habitais au 69 de la même rue. Il suffisait de connaître Marcel Proust, même un peu, pour savoir qu’on avait affaire à un des hommes les plus intelligents de cette terre. Quand je le connus, son accueil charmant m’encourageait à le voir, surtout qu’il était toujours chez lui.

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Dabit Eugène – Yvonne

Dabit Eugène – Yvonne: Yvonne Lagache est fleuriste mais sans travail en hiver. Pour survivre, elle décide de servir de modèle au peintre Georges Monteil. Tout se passe au mieux entre eux et, lorsque George se décide à un séjour en Provence, Yvonne le suit. Au retour, à Paris, les jeunes gens font ménage commun. Yvonne se met, elle aussi, à peindre et expose ses toiles avec succès. Georges, pourtant, la rabaisse et déclare que sa peinture est de piètre qualité bien que ses amis soient d’un autre avis. Yvonne renonce à la peinture pour ne pas lui déplaire. Mais peu à peu, ils s’éloignent…

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