Littérature française

Dabit Eugène – Le Mal de vivre

Dabit Eugène – Le Mal de vivre : «Le Mal de vivre» est la première partie d’un roman inachevé, qui devait s’appeler «Étrangères», mais qui est surtout une histoire d’amour. Suivent quelques contes et des notes de voyage.
André, artiste peintre en plein dilemme sentimental vient se réfugier à Carpiagne dans le sud de la France pour réfléchir aux deux femmes qu’il a laissées à Paris: son ancienne amie Renée qui est restée sa confidente et avec laquelle il a passé il y a une année un séjour dans cette station, et son actuelle fiancée Françoise avec laquelle il n’a pas vraiment envie de s’engager. Cette liberté nouvelle finit par lui peser, elle l’oblige à faire un choix. Un télégramme à Renée, des regrets d’avoir quitté Françoise, André est perdu. La mer et le soleil de la plage des Lombards lui apportent un répit. Il rencontre plusieurs jeunes gens du lieu, sort avec eux, dort peu la nuit, réfléchit beaucoup et finit par tomber amoureux d’une Sari, jeune Hongroise en séjour à la mer également rencontrée à la poste, fera renaître en lui le goût de la vie et la possibilité d’un avenir.

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Rosny aîné J.-H. – La Fille d’affaires

Rosny aîné J.-H. – La Fille d’affaires : L’héroïne est une jeune femme volontaire qui se fait émanciper à 19 ans. Elle a pour ambition de spéculer afin de gagner de l’argent, à la fois pour aider son père qui a très largement écorné la fortune familiale et se constituer une dot car elle ne veut pas dépendre de son mari. Des hommes d’affaires plus ou moins intrigués et/ou intéressés vont l’aider ainsi que son romantique soupirant, riche héritier dilettante.

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Renard Maurice – Le docteur Lerne sous-dieu

Renard Maurice – Le docteur Lerne, sous-dieu : Nicolas passe chez son vieil oncle un séjour tumultueux et très étrange. Son oncle, secondé par deux Allemands, vit caché pour faire ses expériences terrifiantes de greffes de végétal à animal, d’animal à humain. Et Nicolas, très curieux et intrigué, va essayer de découvrir les secrets de son oncle, bien à ses dépens, car il sera transformé lui-même momentanément en taureau! Certains personnages errent dans le château, déjà transformés en légume ou en animal, un chien hurle à la mort à la recherche de son maître, certains ossements enterrés resurgissent, une jeune femme, dont Nicolas tombe amoureux, est la prisonnière de ce châtelain fou.

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Dabit Eugène – Yvonne

Dabit Eugène – Yvonne: Yvonne Lagache est fleuriste mais sans travail en hiver. Pour survivre, elle décide de servir de modèle au peintre Georges Monteil. Tout se passe au mieux entre eux et, lorsque George se décide à un séjour en Provence, Yvonne le suit. Au retour, à Paris, les jeunes gens font ménage commun. Yvonne se met, elle aussi, à peindre et expose ses toiles avec succès. Georges, pourtant, la rabaisse et déclare que sa peinture est de piètre qualité bien que ses amis soient d’un autre avis. Yvonne renonce à la peinture pour ne pas lui déplaire. Mais peu à peu, ils s’éloignent…

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Dabit Eugène – Villa Oasis ou les Faux Bourgeois

Dabit Eugène – Villa Oasis ou les Faux Bourgeois. Hélène, dix-huit ans, sa mère Irma et son beau-père Julien vivent dans un appartement cossu du Nord de Paris. Hélène est folle de joie de retrouver sa mère biologique après avoir vécu une vie de misère au Canada puis en Italie, avec un beau-père violent. Irma est une mère aimante malgré ses airs de grande dame plus intéressée par ses toilettes que par sa fille ; Julien quant à lui est un bon vivant. Hélène est toutefois une jeune fille fragile, vite emportée par la tuberculose. Choquée par la mort de sa fille et pleine de remords, Irma tombe dans une langueur triste. Julien décide pour lui changer les idées d’acheter une maison bourgeoise à l’extérieur de Paris, et de vivre dans la Villa Oasis une vie de petits bourgeois rentiers. Mais après l’enthousiasme du début, les invitations des amis parisiens dans le grand jardin et l’occupation due aux travaux, le couple s’ennuie. Irma est toujours en proie aux idées noires, a peur de tout, tandis que Julien travaille dans le jardin et retourne à Paris de temps en temps pour s’amuser un peu…

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Éluard Paul – Mourir de ne pas mourir et autres poèmes

Éluard Paul – Mourir de ne pas mourir et autres poèmes (Défense de savoir, À défaut du silence, Poèmes pour la paix, Premiers poèmes, Le Devoir, Le Devoir et l’Inquiétude, Le Rire d’un autre, Les Animaux et leurs hommes Les Hommes et leurs animaux) : Les 23 poèmes de Mourir de ne pas mourir comptent parmi les plus sombres qu’Éluard ait écrits. Comme l’annonce son titre emprunté à une complainte de Thérèse d’Avila, le recueil, publié en 1924, est un cri de détresse, l’expression d’une crise à la fois amoureuse et poétique qui se présente en même temps comme un testament. Comment le poète du bonheur et de la fidélité à la vie, le futur auteur de « Liberté », de « La terre est bleue comme une orange » en était-il arrivé à une telle extrémité ? Pour le comprendre, revenons en arrière et replaçons les œuvres réunies ici dans leur contexte biographique…

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Jean Bart et Louis XIV (livres VII-IX)

Jean Bart et Louis XIV (livres VII-IX) : On retrouve, en début de ce 3e tome, nos héros Jean Bart et sa famille, et le fidèle Sauret et on apprend ainsi le parcours de corsaire de Bart tout au long de ces années. Dans ce même temps, s’ouvre l’école publique de construction navale, sous l’influence d’un jeune ingénieur qui révolutionna la marine. Cette avancée technologique permit l’assaut d’Alger en 1682 et 1683. Avec l’arrivée au ministère de la marine du fils de Colbert, M. de Seignelay, homme épris de guerre, décision est prise en 1684 de détruire Gênes, avec des conséquences dramatiques.

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Éluard Paul – Les Yeux fertiles

Éluard Paul – Les Yeux fertiles : Les Yeux fertiles réunit plusieurs courts recueils publiées en 1935 et 1936. Il se compose de trois parties, Barre d’appui et Grand Air, parus avec des illustrations de Picasso, ainsi que Facile, illustré alors de photographies de Nusch par Man Ray. La peinture et les peintres notamment Picasso, pour lequel Éluard a une grande amitié admirative ou Magritte y sont à l’honneur et le titre Les Yeux fertiles évoque tant la vision que la fertilité de l’amour. Dans le poème Intimes comme dans bien d’autres, l’amour se retrouve comme la main, «petites et douces comme les main des femmes» (L’Entente) alors que celles de l’homme «leur vont comme un gant». La main qui est aussi celle de l’artiste peintre, celle de Picasso, ces «mains tranquilles qui vont leur chemin … réduisant l’espace» (À Pablo Picasso), mains, toujours, qui caressent comme le regard. Tout au long du recueil, regard et amour s’interpénètrent et se répondent. Les parties suivantes de notre édition mêlent aussi amour et vision : dans Lingères légères, séparé de dix ans, où se rappellent le regard, le corps comme un paysage, l’amour, et dans Léda, où l’on retrouve la sensation, la caresse des mains sur le corps, la vision du ciel qui «reflète un cygne de nuages calmes».

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Dabit Eugène – La Zone verte

Dabit Eugène – La Zone verte : À Barbès-Rochechouart, Leguen sort du métro et s’apprête à une longue marche jusqu’à Mantes. Peintre en lettre au chômage, il s’en va cueillir du muguet afin de le vendre en ville pour le premier mai tout proche. Il aboutira à Boismont, au carrefour du Mont-Rouge, grâce à Négrel, un camionneur parisien occupé dans le chantier d’un lotissement destiné à des parisiens. Car cette grande banlieue parisienne, encore « zone verte » agricole épargnée par la ville, commence à s’urbaniser. Leguen s’y sent libre, au contact d’une nature où l’horizon est dégagé. Engagé par le patron d’une auberge, il y découvre les clients : des parisiens, rentiers ou ouvriers, et les gens de la région, agriculteurs préoccupés de leur terre. Mais Leguen découvre aussi les drames et les mesquineries locales, et peu à peu s’interroge sur cette liberté dont il rêvait.

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Éluard Paul – Poésie ininterrompue

Éluard Paul – Poésie ininterrompue : Poésie ininterrompue est un recueil de poésie double: la première partie est parue en 1946, peu avant la mort de Nush, et l’autre, en 1953, une année après son décès (à 57 ans). Le premier des poèmes de la première partie commence par une dédicace «à ceux qui les liront mal et à ceux qui ne les aimeront pas.» puis par une série de qualificatifs esthétiques apparemment obscurs. Mais ne nous trompons pas. Dans ce recueil, en particulier sa deuxième partie, Éluard se livre plus qu’il ne l’avait jamais fait. «Et je devrais bientôt me taire» écrit-il. «Mais sa voix résonne encore et toujours.» commente lehibook. (Babelio, 06 janvier 2021.)

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