Littérature française

Schnitzler Arthur – Mademoiselle Else

Schnitzler Arthur – Mademoiselle Else : Mademoiselle Else est une très jeune femme de la bonne société viennoise qui passe une semaine de vacances avec sa tante et son cousin dans une station du Tyrol italien. Mais un jour elle reçoit une lettre de sa mère lui demandant de convaincre un ami de son père de leur prêter une grosse somme d’argent, afin que son père échappe à la prison pour dettes. Cet ami, un vieux marchand d’art, accepte, à condition qu’elle se montre à lui, nue. Commence alors pour Else un combat intérieur bouleversant, entre dégoût pour cet acte ignoble et envie de sauver son père, entre désir de se montrer à tous pour se venger de ce chantage et honte de commettre cet acte ignoble. .

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Dabit Eugène – L’Île

Dabit Eugène – L’Île : Nous sommes sur une île pauvre où le travail se fait rare. Ceux qui étaient cordonniers sont parfois obligés de devenir pêcheurs pour subsister ou de s’improviser ouvrier pour le démantèlement d’un navire. Dans ce recueil de trois nouvelles plaisant à lire, les récits de quelques tranches de vie nous montrent les solides amitiés qui peuvent se nouer entre des hommes qui partagent un dur labeur.

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Éluard Paul – Poésie et Vérité suivi de Au Rendez-vous allemand

Éluard Paul – Poésie et Vérité suivi de Au Rendez-vous allemand : Nous avons rassemblé dans cette édition les dix-sept poèmes de l’édition originale de 1942 de Poésie et vérité qui commence par la percutante énumération de Liberté (Sur mes cahiers d’écolier… J’écris ton nom… pour te nommer…) qui fut parachuté au-dessus des territoires occupés par les forces alliées, puis dix-neuf poèmes publiés dans des éditions ultérieures. Nous avons fait suivre vingt-quatre poèmes de différentes éditions de Au Rendez-vous allemand où Paul Éluard raconte l’occupation allemande, les morts, les privations et les injustices, dénonce l’occupant, célèbre les morts de la résistance et parle de la libération avec sensibilité et espoir pour l’humanité et l’amour. Poèmes souvent parus d’abord de manière clandestine dans des revues ou des brochures, sous des pseudonymes tels que Jean du Haut ou Maurice Hervent.

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Éluard Paul – Derniers poèmes d’amour

Éluard Paul – Derniers poèmes d’amour : Derniers poèmes d’amour est composé de quatre recueils d’Éluard: Le Dur Désir de durer, Le Temps déborde, Corps mémorable et Le Phénix. Cet ensemble de poèmes retrace une partie de son parcours amoureux: dans Le Temps déborde (publié sous le pseudonyme de Didier Desroches et illustré, dans l’édition originale, de photographies de Dora Maar.) les premiers poèmes décrivent son amour pour Nusch jusqu’à: «Vingt-huit novembre mil neuf cent quarante-six Nous ne vieillirons pas ensemble. Voici le jour En trop: le temps déborde. Mon amour si léger prend le poids d’un supplice.» qu’il écrit ayant appris, en Suisse, la mort de Nusch par téléphone. Puis commence son deuil, la peine: dans la suite du recueil mais aussi dans Le Dur Désir de durer (qui paraîtra avec des dessins de Chagall). Plusieurs amis le soutiennent, en particulier un couple d’intimes, Jacqueline et Alain Trutat. Pour eux, il écrira Le Corps mémorable (avec des dessins de Valentine Hugo). Enfin Le Phénix célèbre son nouvel amour et son mariage avec Odette (Dominique) Lemort en 1951.



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Schnitzler Arthur – Nouvelles

Schnitzler Arthur – Nouvelles : Les nouvelles présentées ici dans leur ordre chronologique de parution originale ont été écrites entre 1894 et 1905 et traduites en français entre 1895 et 1912. Elles marquent le premier contact du public francophone avec Schnitzler. Cet auteur est l’un des grands auteurs de langue allemande de la première moitié du XXe siècle. Longtemps méconnu dans le monde francophone, ses œuvres sont redécouvertes dès les années 1980 au fur et à mesure de leurs traductions.

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Éluard Paul – L’Amour La Poésie

Éluard Paul – L’Amour La Poésie: Ce recueil de poèmes, un des deux recueils les plus connus de Paul Éluard avec «Capitale de douleur» est paru en 1929, après un hiver (1928) passé en sanatorium avec Gala qui devait le quitter peut après pour Salvador Dali. Il contient notamment le célèbre poème La terre est bleue. Il comprend trois parties: Premièrement, Seconde Nature et Comme une image. Dans Premièrement, Éluard aborde l’éloignement de la femme qu’il aimait mais aussi, poursuit «l’image de celle-ci à travers sa poésie, véritable « bouche d’alliance », de qui il attend l’impossible réunion des amants». La Seconde nature est celle du poète solitaire. «Délestée de l’amour, [elle] ne peut plus être pour Éluard qu’une vie diminuée». Solitaire «revêtu d’une seconde nature », [le poète] interroge l’espace de ses poèmes comme les murs blancs et vides d’une prison». Dans Comme une image, une certaine ironie se manifeste dans une exploration/scrutation de mots, d’images étranges. «Cependant, parmi les ombres laissées par ces images décevantes, le poète commence à discerner celles qui le ramèneront lentement vers la vie et lui feront découvrir la fraternité humaine.»

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Dabit Eugène – Petit-Louis

Dabit Eugène – Petit-Louis : Un jeune garçon de quinze ans à Paris pendant la première guerre mondiale. Son père est mobilisé, sa mère essaie de joindre les deux bouts de leurs budget. Petit-Louis trouve un travail puis, finalement, s’engage dans l’armée. Dans les tranchées, il murit…

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Jean Bart et Louis XIV (livres IV-VI)

Jean Bart et Louis XIV (livres IV-VI) : Nous avions laissé Jean Bart, à la fin du premier tome de cet ouvrage dans la marine marchande hollandaise. Or, la guerre entre la France et la Hollande éclate, et il rejoint en catastrophe les rangs français. En effet, le roi d’Angleterre Charles II et Louis XIV ayant conclu une alliance pour envahir la Hollande, les préparatifs de guerre sont fébriles. C’est l’occasion pour l’auteur de peindre de grandes fresques, avec la mer et l’horizon en toile de fond, et de splendides navires au premier plan. Nous découvrons l’importance de la météo dans ces combats, le brouillard, le vent, l’absence de vent… Et bien sûr, pas de téléphone à cette époque, d’où une multitude de stratégies de communication (hormis bien sûr les courriers manuscrits), les mouvements des pavillons et autres drapeaux pour signifier un ordre. Et, concernant cette bataille (1672), nous lisons une analyse détaillée des récits anglais, puis français, puis hollandais, mettant en évidence un certain évitement de la France, comme si elle avait surtout cherché à préserver ses navires et à observer de loin les deux armées s’entre-détruire. On assiste là à une tentative de désinformation qui n’est pas sans rappeler l’actualité…

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Roland de La Platière Manon (Jeanne Marie) (Mme Roland) – Mémoires

Madame Roland est née en 1754. C’est une femme éduquée qui épousa Jean-Marie Roland de la Platière, ministre sous la Révolution, et devint une femme influente politiquement grâce à son intelligence et aux nombreuses personnalités politiques qu’elle reçut dans son salon: Robespierre, Marat, Buzot, Pétion, Danton, etc.

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