Femmes

Pougy Liane de – Mes Cahiers bleus

Pougy Liane de - Mes Cahiers bleus - Bibliothèque numérique romande - Nadar Liane de PougyPougy Liane de – Mes Cahiers bleus : Liane de Pougy, de son vrai nom Anne-Marie Chassaigne est née dans la Sarthe en 1869. Issue d’un milieu modeste, elle n’a que sa beauté lorsqu’elle arrive à Paris à 18 ans. Rapidement, elle devient l’une de ces courtisanes adulées, que Paris et les puissants d’Europe s’arrachent à prix d’or. Comme Émilienne d’Alençon, Catherine Otero ou Cléo de Mérode, elle va susciter des passions folles. Couverte de bijoux par ses protecteurs, elle est aussi appréciée dans les salons mondains pour sa verve et son esprit. Mais, c’est avec des femmes qu’elle vit sa vie amoureuse et sentimentale, notamment avec Natalie Clifford Barney, Mimy Franchetti ou la duchesse de Gramont. En 1910 elle met fin à sa carrière de courtisane et épouse le prince roumain Georges Ghika. Réfugiée en Suisse avec son mari durant la seconde guerre mondiale, Liane de Pougy va peu à peu se retirer du monde. Elle met son énergie – et son carnet d’adresses – à la récolte de fonds en faveur d’un institut pour handicapées mentales près de Grenoble. Après la mort de son mari en 1945, elle prononce ses vœux et intègre l’ordre des sœurs tertiaires de Saint-Dominique. Elle s’éteint à Lausanne en 1950 dans l’anonymat le plus complet. …

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Viollis Andrée – Criquet

Viollis Andrée - Criquet - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-Wells côte et nuages au coucher de soleilViollis Andrée – Criquet : Criquet c’est le surnom d’une fillette dont les parents attendaient un garçon et qui se trouva baptisée d’un prénom épicène : Camille. Criquet a toujours rêvé d’être un garçon et fait tout pour le devenir. Elle prie de tout son cœur. Elle essaie de convaincre son père qu’elle pourrait se déguiser en garçon pour aller à St-Cyr : il l’écoute distraitement. Car Criquet s’est fait son opinion : la vie des hommes est plus intéressante que celle des femmes. Elle refuse d’être une jeune fille. Elle ne se sent pas de l’être. Les vêtements et les intérêts de celles-ci ne l’intéressent pas. Elle veut faire des études et non de la couture ! Elle voit ses frères pour qui toutes les portes sont ouvertes alors que les femmes restent à la maison, doivent plaire aux hommes et avoir des enfants. Camille, elle, rêve de voyages, d’aventures et de réalisations, rêves qui rappellent d’ailleurs la vie d’Andrée Viollis. Mais Camille est alors confrontée à la puberté, aux règles… …

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Noailles Anna de – Le Livre de ma Vie

Noailles Anna de – Le Livre de ma Vie - Bibliothèque numérique romande - Jean-Louis Foran Portrait d'Anna de NoaillesNoailles Anna de – Le Livre de ma Vie : En 1932, moins d’une année avant sa mort, Anna de Noailles, la grande poétesse, se décide à publier ses Mémoires, poussée par un désir d’écriture plus «personnelle», et d’entendre le «son de sa voix» (cf. introduction). Au risque de ne pas paraître modeste, elle raconte ses souvenirs d’enfance et surtout la naissance de sa vocation, sa prédestination à être poétesse, sa fraternité avec la nature et son empathie avec les êtres malheureux. «Ah! si je pouvais envoyer ma tête chez l’imprimeur!» Elle n’aura pas le temps de les terminer et ce tome unique ne comprend que les souvenirs de son enfance et de son adolescence, une année avant son mariage. …

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Sand George – Les sept Cordes de la Lyre

Sand George - Les sept Cordes de la Lyre - Bibliothèque numérique romande - Une Muse tenant une cithare Lécythe attique à fond blancSand George – Les sept Cordes de la Lyre (Lettre à Marcie, Carl, Le Dieu inconnu, La Fille d’Albano, Cléopâtre, Fragment d’une lettre écrite de Fontainebleau, Le Fleurs de Mai, Coup d’Oeil général sur Paris) : Femmes artistes, art et normalité, relations, entre hommes et femmes, entre inspiration et rationalité, entre nature et société : ce recueil qui comprends neuf écrits, théâtre, essais et nouvelles qui abordent ces thèmes avec passion. Hélène, dans Les sept Cordes de la Lyre, est une vraie pythie qui, entre folie et musique inspirée, accèdera à la connaissance et libérera, par son chant, l’Esprit de la Lyre emprisonné, ainsi que celui son maître, le philosophe Albertus, au rationalisme étriqué qui avait oublié la rationalité des corps. Faust féminin, elle disputera ses amours à Méphistophélès qui tentera tout pour prendre possession de leurs âmes. …

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Sand George – Le Poème de Myrza – Mouny-Robin

Sand George - Le Poème de Myrza - Mouny-Robin - Bibliothèque numérique romande - Hieronymus Bosch Le Jardin des Délices (détail)Sand George – Le Poème de Myrza – Mouny-Robin : Après la révolution de 1830 et ses désillusions, les romantiques seront nombreux à s’intéresser aux mythes chrétiens et à réécrire, en particulier, la Genèse. En 1835, après Chateaubriand, Milton, Lamennais et Nodier, George Sand n’imitera pas ses prédécesseurs. Dans Le Poème de Myrza pas de côte d’Adam ni de pomme ou de péché originel pas plus que d’expulsion du paradis terrestre mais un nouveau scénario, original et « féminocentrique ». « La Connaissance n’est pas confondue avec le Mal. La Femme n’est pas forcée à occuper le rôle de tentatrice, n’est plus jugée coupable de la déchéance de l’Humanité. …

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Dronsart Marie – Les grandes Voyageuses (partie 2)

Dronsart Marie - Les grandes Voyageuses 2 - Bibliothèque numérique romande - Ancha SicileDronsart Marie – Les grandes Voyageuses (partie 2 : Grande Bretagne) : Cette anthologie de 1894 rassemble les récits de voyageuses anglaises, qui, armées « d’une petite valise, d’une ombrelle, d’un revolver ou d’un Alpenstock », se sont lancées à la découverte du monde à une époque où l’habitude pour les femmes était plutôt de rester à la maison et de s’occuper de la famille.

Voyageant seules ou en compagnie de leur mari, elles n’ont peur de rien, gardant même une bonne dose d’humour dans les situations les plus scabreuses. Certaines ont vécu une vie relativement cadrée de recherches scientifiques, d’autres ont été de folles aventurières ; elles ont souvent tenu un journal de leurs voyages et de leurs découvertes archéologiques et ethnographiques et ramené de nombreux d’objets qui ont enrichi nos musées.

Parmi les 25 portraits dressés par Marie Dronsart (dont on connaît peu la biographie, à part qu’elle était traductrice de Stevenson, et morte en 1901), il y a Lady Wortley Montagu, première Anglaise à séjourner en Orient en 1717 et qui en ramena le vaccin contre la petite-vérole ; Lady Hester Stanhope, qui se plaça sous la protection des Bédouins pour monter une expédition à Palmyre ; Miss Gordon Cumming, première Européenne au fin fond du Japon ; Lady Blunt, petit-fille de Byron, en nomade amateur dans le désert d’Arabie saoudite ; Lady Brassey qui, malgré son mal de mer, fit le tour du monde en voilier avec son mari et ses 3 enfants ; Lady Duff Gordon, adulée par le peuple égyptien ; Lady Dixie et ses chevaux sauvages en Patagonie ; Mme Hore au lac Tanganyika ; Mme Innes dans son bungalow malais entouré de tigres ; Mme Bridges en visite dans une lamasserie tibétaine, ou Miss North avec les colons canadiens. Préférant les Alpes aux antipodes, Miss Richardson, première femme à réaliser en 1888 l’ascension de la Meije (3’983 m.) et celle de l’arête de Bionnassey (4’052 m.) Mais la plus émouvante fut Miss Mardsen, une missionnaire qui se rendit en Sibérie orientale pour porter secours, été comme hiver, aux lépreux cachés dans l’immense forêt de Yakoutsk.

C’est grâce à ces femmes courageuses et avides de connaissances que le monde scientifique a beaucoup appris, car leur statut de femme n’a pas freiné leur enthousiasme, mais  au contraire, les a stimulées pour dépasser leur condition  et utiliser leur avantage de femme pour pouvoir communiquer avec les autres femmes et observer, entre autres, la vie quotidienne de tous ces pays depuis l’intérieur d’un foyer, d’une famille.

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Dronsart Marie – Les grandes Voyageuses (partie 1)

Dronsart Marie - Les grandes Voyageuses 1 - Bibliothèque numérique romande - Sylvie Savary navireDronsart Marie – Les grandes Voyageuses (partie 1) : Cette anthologie datant de 1894 rassemble les récits de différentes voyageuses, qui ont parcouru le monde entier à une époque où l’habitude était plutôt pour les femmes de rester à la maison et de s’occuper de la famille.

Certaines ont voyagé en couple, d’autres en solitaire, certaines ont vécu une vie relativement cadrée de recherches scientifiques, d’autres ont été de folles aventurières ; elles viennent de France, d’Italie, d’Espagne, d’Autriche, de Hollande, elles ont souvent tenu un journal de leurs voyages et de leurs découvertes archéologiques et ethnographiques et ramené de nombreux d’objets qui ont enrichi nos musées.

Avec Marie Dronsart (dont on connaît peu la biographie, à part qu’elle était traductrice de Stevenson, et morte en 1901), partez à l’aventure en Mongolie, Chine, Ceylan, Caucase, Amérique du sud, Éthiopie, Perse et dans le monde entier à la suite de ces femmes courageuses, intrépides, curieuses et souvent méconnues, qui payèrent parfois de leur vie leur goût immodéré de la découverte : Mme Odon des Odonnais, héroïne plus que voyageuse en Amérique du sud vers 1750 ; Mme Hommaire de Hell au Caucase, en Crimée, en Turquie ; Mlle d’Angeville au sommet du Mont Blanc et sur l’Oldenhorn à 69 ans ; Léonie d’Aunet au Spitzberg avec son mari peintre de l’expédition ; Lise Cristiani musicienne en Sibérie ; Mme de Bourboulon en Mongolie ; l’incroyable Monja Alferez , une nonne espagnole qui fugua, se déguisa en homme et vécut des aventures abracadabrantes au 17e s. à travers le monde entier ; Ida Pfeiffer, Autrichienne qui attend que ses enfants soient élevés et son mari vieillissant pour partir à la conquête du monde ; Carla Serena en Russie ; Jane Dieulafoy en Perse avec son mari archéologue (à lire aussi sur la BNR) ; Cristina Belgiojoso avec sa fille en Asie Mineure…

C’est grâce à ces femmes avides de connaissances que le monde scientifique a beaucoup appris, car leur statut de femme n’a pas freiné leur enthousiasme mais, au contraire, les a stimulées pour dépasser leur condition et utiliser leur avantage de femme pour pouvoir communiquer avec les autres femmes et observer, entre autres, la vie quotidienne de tous ces pays depuis l’intérieur d’un foyer, d’une famille.

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Staël-Holstein Germaine de – Corinne (tome2)

Staël-Holstein Germaine de - Corinne ou l'Italie 2 - Bibliothèque numérique romande - Joseph Wright of Derby Vésuve depuis PausilippeStaël-Holstein Germaine de – Corinne ou l’Italie (tome2) : Dans ce deuxième tome, après avoir vécu bonheur, succès, amour et communion de l’esprit, Edward et Corinne, se confient leur histoires de vie et découvrent que leur union se heurte à des interdits et à des préjugés. Corinne ne saurait-elle être une bonne épouse aux yeux de la morale anglaise à cause de son génie artistique ?  Souffrance, malentendus, trahisons sont au rendez-vous de ce drame romantique qui connut le succès dans l’Europe entière. Roméo et Juliette périrent l’un et l’autre mais Corinne et Edward seront-ils vraiment égaux face aux peines d’un amour malheureux ? Écrit à l’aube du romantisme, cet ouvrage cosmopolite et féministe avant l’heure mérite une relecture, qui vous passionnera…

Germaine est la fille du banquier Jacques Necker, et de Suzanne Curchod (originaire du canton de Vaud). Elle est élevée dans un milieu de gens de lettres, qui fréquentent assidûment le salon de sa mère. À la suite de ses ennuis politiques (décrits dans Dix années d’exil) elle fera de Coppet, sur La Côte vaudoise en Suisse, le lieu principal de rencontre du Groupe de Coppet, l’un des principaux Think-Tank de son époque. Sa relation malheureuse avec Benjamin Constant l’inspira sans doute pour le drame de Corinne. Selon ses contemporains, elle fut « la femme la plus extraordinaire qu’on vit jamais » (Stendhal), « un être à part, un être supérieur tel qu’il s’en rencontre peut-être un par siècle » (Benjamin Constant avec qui il eut une relation orageuse). Napoléon lui-même, qui voyait en Mme de Staël une dangereuse messagère de liberté, déclara un jour : « Il faut reconnaître après tout que c’est une femme d’un très grand talent… » L’année 2017 est celle du bicentenaire de son décès que la Bibliothèque numérique romande a tenu à commémorer par plusieurs publications.

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Staël-Holstein Germaine de – Corinne (tome 1)

Staël-Holstein Germaine de - Corinne 1 - Bibliothèque numérique romande - Giovanni Paulo Panini - Panthéon et autres monumentsStaël-Holstein Germaine de – Corinne (tome 1) : Il est difficile, aujourd’hui, d’envisager l’ampleur du succès que connu Corinne dans l’Europe tout entière. Jusqu’en Suède, Selma Lagerlöf met en scène une jeune femme romantique qui, la mort dans l’âme, est obligée de jeter du traîneau ses deux exemplaires de Corinne pour distraire les loups qui la poursuivent. Comme l’écrit dans sa préface Mme Necker de Saussure, Corinne est un ouvrage au double sujet : « C ’est une composition de génie dans laquelle deux œuvres différentes, un roman et un tableau de l’Italie, ont été fondues ensemble. Les deux idées sont évidemment nées à la fois : l’on sent que l’une sans l’autre elles n’auraient pas pu séduire l’auteur, ni correspondre à ses pensées […] Le naturel, et un naturel ardent, passionné, bien que tendre et mélancolique, y perce de toutes parts, et il n’y a pas une ligne qui ne soit écrite avec émotion. Madame de Staël s’est, pour ainsi dire, divisée entre ses deux principaux personnages. Elle a donné à l’un ses regrets éternels, à l’autre son admiration nouvelle : Corinne et Oswald, c’est l’enthousiasme et la douleur, et tous deux c’est elle-même. » Écrit à l’aube du romantisme, cet ouvrage cosmopolite et féministe avant l’heure mérite une relecture, qui vous passionnera…

Germaine est la fille du banquier Jacques Necker, et de Suzanne Curchod (originaire du canton de Vaud). Elle est élevée dans un milieu de gens de lettres, qui fréquentent assidûment le salon de sa mère. À la suite de ses ennuis politiques (décrits dans Dix années d’exil) elle fera de Coppet, sur La Côte vaudoise en Suisse, le lieu principal de rencontre du Groupe de Coppet, l’un des principaux Think-Tank de son époque. Selon ses contemporains, elle fut « la femme la plus extraordinaire qu’on vit jamais » (Stendhal), « un être à part, un être supérieur tel qu’il s’en rencontre peut-être un par siècle » (Benjamin Constant avec qui il eut une relation orageuse). Napoléon lui-même, qui voyait en Mme de Staël une dangereuse messagère de liberté, déclara un jour : « Il faut reconnaître après tout que c’est une femme d’un très grand talent… » L’année 2017 est celle du bicentenaire de son décès que la Bibliothèque numérique romande a tenu à commémorer par plusieurs publications.

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Cornaz Louise – Madame Récamier

Cornaz Louise - Madame Récamier - Bibliothèque numérique romande - François-Louis Dejuinne Le salon de Madame Récamier à l'Abbaye-aux-BoisCornaz Louise – Madame Récamier (sous le pseudonyme de Joseph Autier) : « Elle était, pour ainsi dire, une des curiosités de la capitale ; on allait la voir un peu comme on allait visiter le Louvre ou le Panthéon. » « Son salon a été un rendez-vous de gens célèbres, une sorte de carrefour des nations où se sont entrecroisés, sans jamais s’entrechoquer, les rangs, les races et les opinions »

Juliette Récamier, dite Madame Récamier, née en 1777, épouse à 15 ans un riche banquier, et tient salon à Paris dès 1797. Amie de Madame de Staël rencontrée au château de Coppet, elle subit le même sort qu’elle, un exil de trois ans loin de Paris ordonné par Napoléon. Mais en 1814, elle reprend ses réunions mondaines et pendant plus de vingt années, ses réceptions rassemblent autour d’elle les esprits les plus brillants de l’époque : Chateaubriand, Benjamin Constant, mais aussi Tocqueville, Lamartine, Sainte-Beuve, Balzac, et de nombreux artistes. Madame Récamier était belle et intelligente, mais son charme agissait sur tous surtout grâce à sa gentillesse, son dévouement et sa sérénité. Elle a été « une lumière sereine éclairant un tableau d’orage » dit d’elle Chateaubriand dans ses Mémoires. Elle restera connue dans l’histoire comme la source d’inspiration des artistes de son temps.

La biographie écrite par Louise Cornaz n’est pas une biographie linéaire et exhaustive. Dans un style fluide et assez dépouillé, elle trace rapidement les grandes lignes de son parcours, parfois de manière un peu édulcorée, puis s’attache à décrire plus précisément les amitiés et les amours qui ont marqué la vie Madame Récamier : Madame de Staël, Mathieu de Montmorency, Ballanche, Jean-Jacques Ampère, et bien sûr, Benjamin Constant et Chateaubriand.

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