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Bedel Maurice – Jérôme 60 degrés latitude nord

Bedel Maurice – Jérôme 60 degrés latitude nord: Un écrivain romantique se rend à Oslo car un théâtre doit monter sa dernière comédie qui vient d’être traduite. Il rencontre sur le bateau une jeune norvégienne qui répond en tout point, au physique, à son idéal type féminin nordique. Il va se rendre compte progressivement que cette étudiante au français hésitant, qui revient de Lausanne où elle étudie l’astronomie, est très pragmatique.

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Colette – Gigi

Colette – Gigi : Cette nouvelle, parue plus de 25 ans après Claudine, fut célèbre jusqu’aux États-Unis grâce, notamment, au film de Vincente Minelli. Comme Claudine, Gigi-Gilberte est séduisante avec de magnifiques cheveux et le charme « vert » (comme on disait alors) de son âge. Mais Gigi, plus énigmatique que Colette, sort peu, vit de peu et l’école ne tient guère de place dans le récit. C’est seulement en demi-teinte que l’on discerne sa conscience et le vécu de son corps d’adolescente malgré ses jupes courtes. Elle ne se livre que par quelques remarques ou par ce que l’on peut observer lorsqu’elle est troublée car c’est seulement de l’extérieur que se raconte son histoire.

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Cingria Charles-Albert – Pendeloques alpestres et Fourmi rouge

Couverture de livre, photo de Anne van de Perre, avec des arbres brumeux en arrière-plan, comportant le titre "Pendeloques Alpestres et Fourmi Rouge" de Charles-André Cingria et une liste des œuvres incluses ainsi que les détails de la publication.

Cingria Charles-Albert – Pendeloques alpestres et Fourmi rouge: Incontestablement Charles-Albert Cingria est un conteur ! Digressif, plein d’anecdotes, oui. Mais il nous narre la vie, la vie de tous les jours. La vie, par exemple, d’un endroit quelconque qui n’a l’air de rien, mais qu’il nous montre beau, humain. Pour lui, tout est dans le regard, l’émotion, l’odeur (le plus « primitif » de nos sens) : « Pour vivre le paysage, il convient d’avoir l’adéquation dans sa capacité de sentir. De humer surtout. Humer le carreau, la douce paille, le fumier violent sur le sol tendrement noir. »

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Zweig Stefan – Les Heures étoilées de l’humanité

Zweig Stefan – Les Heures étoilées de l’humanité: « Elle est là, en effet, presque sans défense, à portée d’une main hardie. Tout ce qu’il en reste, c’est une métropole sans dépendances et encore l’empereur, le basiléus, n’en possède-t-il plus qu’une partie (l’actuelle Stamboul) tandis que tout le pays situé derrière les murs de la ville est tombé au pouvoir des Turcs.»
Les neuf miniatures historiques (huit en prose et une en vers) sélectionnées pour cette première édition française des Heures étoilées (il y en eut quatorze en tout) furent composées entre 1927 et 1939, soit durant la période la plus menaçante de l’entre-deux-guerres. En neuf « moments décisifs de l’humanité » allant de la chute de Byzance en mai 1453 à la conquête de l’Antarctique en janvier 1912, Stefan Zweig déploie une vision kaléidoscopique de l’Histoire (avec un grand H) qu’il interroge dans ses continuités et ses fractures afin d’y trouver des réponses aux questions qui taraudent son époque.

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Ferrier Camille J. – Le Baron Bernard (partie 3) Constantinople

Ferrier Camille J. – Le Baron Bernard (partie 3) Constantinople: Notre héros, captif dans les montagnes, est traité en hôte de marque par son vieux geôlier qui lui raconte des périodes de sa vie : il a en effet côtoyé de nombreux personnages historiques tels les protagonistes de la Terreur en France ou le général Bonaparte en Égypte. Après qu’un événement inattendu l’ait libéré, Bernard gagne Constantinople où règne une ambiance cosmopolite.

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Rouff Marcel – L’Homme et la montagne

Rouff Marcel – L’Homme et la montagne: Ce roman âpre datant de 1925 raconte l’histoire d’un guide de montagne à Chamonix, volontaire, épris de paysages grandioses, obsédé par l’idée de vaincre les sommets encore inviolés. Et quand son amie d’enfance, dont il espérait faire son épouse, part comme femme de chambre, embauchée par de riches Parisiens , et attirée par une vie moins rude, il devient obsédé par un seul but : aller l’arracher à une existence de perdition dans cette lointaine grande ville où la promiscuité et les multiples tentations règnent et risquent de la pervertir. Mais pour aller à Paris, il faut suffisamment d’argent. Arrivera-t-il à en gagner assez ou finira-t-il par dompter son idée fixe ?

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Haggard Henry Rider – She (Elle)

Haggard Henry Rider – She (Elle) : Le jour de ses 25 ans, un jeune anglais reçoit son héritage, remis par son tuteur, spécialiste de l’histoire ancienne. Celui-ci consiste en un coffret qui contient des objets et des indications géographiques pour situer, dans une peuplade d’Afrique, l’origine paternelle d’une partie de sa famille. Aventureux, ils décident de partir et de s’enfoncer dans la forêt jusqu’à l’endroit où une mystérieuse reine aurait tué son ancêtre par jalousie.

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Royet Colonel (Royet Maximin Léonce) – À deux doigts de la fin du monde

Royet Colonel (Royet Maximin Léonce) – À deux doigts de la fin du monde : À la suite d’une déception amoureuse et des horreurs de la première guerre mondiale, un riche chimiste, déçu du comportement humain, invente une substance capable de générer rapidement un nouvel âge glaciaire qui éradiquerait la vie sur terre et permettrait ensuite à une nouvelle civilisation, plus généreuse, de naître dans le futur. Parviendra-t-il à réaliser ce projet ?

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Colette – Douze dialogues de bêtes

Colette – Douze dialogues de bêtes : Voici les dialogues de Toby-Chien un pitbull bringé, fidèle et dévoué à sa maîtresse, et de Kiki-la-doucette, un angora malin, indépendant et fier. Nous découvrons leur manière de ressentir et de réagir, leur vie quotidienne d’animal domestique, les repas, siestes, promenades, avec celle des « seigneurs de moindre importance », les « Deux pattes ». Voyages en train, orages, visites, dans lesquels Colette révèle sa connaissance des animaux et l’affection qu’elle leur porte. Non dénués d’humour au second degré, comme dans les interrogations des deux animaux pour comprendre le monde des humains, ces dialogues révèlent beaucoup de Colette dans les animaux et beaucoup d’existence sensible et « humaine » de l’autre part. « Le chat et le chien servent à Colette de masque pour faire entendre sa vérité, celle de sa relation au monde, et aussi la vérité des relations entre les êtres entre chien et chat, entre Lui et Elle… » (Chailloux.)

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