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Claudel Paul – Le Soulier de satin

Claudel Paul – Le Soulier de satin : Drame mystique, le «Soulier de Satin» relate l’amour impossible entre Dona Prouhèze et le capitaine Don Rodrigue. L’action, qui s’étale sur vingt années, se passe à la Renaissance, au temps des conquistadors. Elle est découpée par l’auteur en quatre journées et fait apparaître de nombreux personnages, en divers pays, dialoguant parfois entre la Terre et le Ciel. (présentation Ebooks libres et gratuits.)

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Rosny jeune J.-H. – Du sang sur la neige

Rosny jeune J.-H. – Du sang sur la neige : Un ancien policier se retire dans la solitude de sa maison de campagne en Picardie avec son domestique, lors des fêtes de fin d’année, pour prendre un repos mérité après la résolution d’une enquête difficile. C’est sans compter la visite d’une jeune femme perdue dans la tempête de neige qu’il faut remettre sur le bon chemin, puis la venue du braconnier accompagné du garde forestier qui viennent de découvrir un cadavre.

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Colette – La Fin de Chéri

Colette – La Fin de Chéri : Cette suite qui se déroule après la « Grande Guerre » explore le désenchantement de Fred Peloux, le jeune Chéri de Léa de Lonval. Démobilisé, il se sent étranger à l’évolution et au désordre du monde nouveau. Toujours amoureux de Léa, il rejette Edmée, une jeune fille effacée qu’il a épousée pour se plier aux attentes mondaines mais qui ne l’intéresse pas. Toutefois, rencontrant brièvement Léa, Chéri « ne reconnaît pas d’abord « la dame au poil gris » qu’il aperçoit de dos, à la « masse consistante, presque cubique. La métamorphose de Léa en vieille femme est complète, sa tenue « annonça [nt] l’abdication, la rétraction normales de la féminité, et une sorte de dignité sans sexe. » (Marie-Astrid Clair.) Face à la réalité de cette femme âgée, il réalise combien ont passé les années. Leur ancienne relation est bien morte.

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Hornung Ernest William – Un cambrioleur amateur : Raffles

Hornung Ernest William – Un cambrioleur amateur : Difficile de mener une vie de dilettante insouciant en rapport avec son rang social lorsque l’on est gentilhomme et désargenté. Alors pourquoi ne pas prendre un peu de leur surplus à de riches nantis afin de s’assurer un revenu en rapport avec ces ambitions ?

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Roger Noëlle – L’impossible oubli

Roger Noëlle – L’impossible oubli : Après la mort de son mari, à qui elle reprochait son manque d’ambition, une femme va se rendre compte qu’il était aimé du fait des actions d’amélioration concrètes qu’il entreprenait.

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Colette – Chéri

Colette – Chéri : D’abord Clouk, « un petit type rouquin, un peu déjeté d’une épaule, les cils roses, l’œil droit faible, et qui reniflait un coryza chronique » dans de courtes nouvelles parues dans le Matin dès 1912, puis pensé comme le héros d’une pièce de théâtre, Chéri devint beau. Sous les traits de Fred Peloux, fils lui-même d’une courtisane, il est le jeune amant de Léa de Lonval, une courtisane d’âge mûr et riche. Ils entretiennent une relation passionnelle et conflictuelle dans le milieu mondain de la Belle Époque dans laquelle Colette dépeint les tourments de l’amour, de la jeunesse et du vieillissement.

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Crisinel Edmond-Henri – Le Veilleur

Crisinel Edmond-Henri -Le Veilleur:
« Miracle d’un seul vers après tant de silence ! / Prodige de renaître au monde pour un jour ! »
Les deux vers qui inaugurent ce magnifique recueil de Crisinel (Faoug 1897 — Nyon 1948) saluent le retour inespéré de l’inspiration poétique. Mais sous la jubilation perce déjà l’inquiétude, car le poète vaudois sait d’amère expérience que le chant qui rejaillit après plus de quinze années de silence peut à tout moment se tarir. Aussi est-ce en veilleur « au cœur du néant » (Bulliard) que Crisinel recueille la voix fugace qui file sa mélopée entre espoir et angoisse, révolte et renoncement. « Ma loi, c’est de veiller, homme ou fantôme, / C’est d’entrevoir, dans l’ombre, obscurs symptômes, / Tout ce que Dieu condamne et qui faiblit. »

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Gilbert Marion (pseudonyme de Maurel-Bussard Odette) – L’Ornière

Gilbert Marion (Maurel-Bussard Odette) – L’Ornière : Le jour même où les cloches et clairons de l’Armistice de 1918 annoncent la fin du carnage, l’histoire s’ouvre sur un paradoxe saisissant. Alors que Reine Almin de la Mazure et sa mère célèbrent dans l’allégresse la paix retrouvée, leur euphorie s’avère éphémère et la réalité s’abat sur elles. La ruine les contraint à l’exil de leur château familial. Reine est alors plongée dans un monde dont elle ignorait tout.

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Cingria Charles-Albert – Florides helvètes

Cingria Charles-Albert – Florides helvètes:« Il faut sans retard que je dise que j’adore les vieilles dames russes. C’est prodigieux ce confort d’âme […] qu’elles réussissent à réaliser, positivement avec rien. Il y a là un miracle et qui ne s’explique que par un inconcevable impératif de survivance […] Ça pour dire que nous étions à Genève dans une de ces douces et anciennes maisons de mollasse grise qui surplombent l’Arve, moi et quelques catastrophés du régime, et nous étions en train de papoter en prenant tschaï (« tschaï » c’est thé) avec « baba » et avec pommes, lorsque trois coups frappés à la porte nous firent tous sursauter. »

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