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Sand George – Les sept Cordes de la Lyre

Sand George - Les sept Cordes de la Lyre - Bibliothèque numérique romande - Une Muse tenant une cithare Lécythe attique à fond blancSand George – Les sept Cordes de la Lyre (Lettre à Marcie, Carl, Le Dieu inconnu, La Fille d’Albano, Cléopâtre, Fragment d’une lettre écrite de Fontainebleau, Le Fleurs de Mai, Coup d’Oeil général sur Paris) : Femmes artistes, art et normalité, relations, entre hommes et femmes, entre inspiration et rationalité, entre nature et société : ce recueil qui comprends neuf écrits, théâtre, essais et nouvelles qui abordent ces thèmes avec passion. Hélène, dans Les sept Cordes de la Lyre, est une vraie pythie qui, entre folie et musique inspirée, accèdera à la connaissance et libérera, par son chant, l’Esprit de la Lyre emprisonné, ainsi que celui son maître, le philosophe Albertus, au rationalisme étriqué qui avait oublié la rationalité des corps. Faust féminin, elle disputera ses amours à Méphistophélès qui tentera tout pour prendre possession de leurs âmes. …

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Sand George – Le beau Laurence

Sand George - Le beau Laurence - Bibliothèque numérique romande - Goya Cómicos ambulantesSand George – Le beau Laurence (série « Laurence », volume 2) : Laurence poursuit son récit. Lors d’une tournée avec la troupe de Bellamare, survient un naufrage. Les comédiens sont recueillis par un prince serbe. Ces évènements soudent à tout jamais la troupe. Mais Impéria ne veut pas répondre à l’amour de Laurence. Celui-ci se retire donc à la campagne pour vivre près de son père malade et pour oublier la belle Impéria. À la mort de son père et de son oncle, il hérite et se fiance à Mme de Valdère. …

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Sand George – Pierre qui roule

Sand George – Pierre qui roule - Biblioth¨èque numérique romande - Sylvie S. Cerf-VolantSand George – Pierre qui roule (série de « Laurence », vol. 1) : Au cours d’un séjour en Auvergne, le narrateur est intrigué par un très beau jeune homme, au bras d’une femme très laide. Il fait sa connaissance et celui-ci lui raconte son histoire: amoureux d’une jolie comédienne, il décide de la suivre et s’intègre à la troupe où elle joue…

Il y a dans ce roman une description surprenante et passionnante de la vie d’une troupe de théâtre et du travail des comédiens et du metteur en scène. …

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Artaud Antonin – Pour en finir avec le jugement de dieu

Artaud Antonin - Pour en finir avec le jugement de dieu - Bibliothèque numérique romande - Rogier van der Weyden Polyptique du Jugement Dernier des Hospices de BeauneArtaud Antonin – Pour en finir avec le jugement de dieu : Le réalisateur de la création radiophonique commandée par la Radio diffusion française s’attendait-il à ça ? Antonin Artaud se déchaîne avec « Pour en finir avec le jugement de dieu ».  Le texte de sa création, lu par Artaud, Maria Casarès, Roger Blin et Paule Thévenin est accompagné de tambour, xylophone et cris préenregistrés. Quant au contenu… La veille de la diffusion, le 1er février 1948, la censure tombe. Les protestations seront nombreuses mais sans effet. …

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Artaud Antonin – Van Gogh le suicidé de la société

Artaud Antonin - Van Gogh le suicidé de la société - Bibliothèque numérique romande - Van Gogh autoportrait de peintreArtaud Antonin – Van Gogh le suicidé de la société : Polémique, charge contre la psychiatrie et les psychiatres, les siens (Artaud était sorti d’asile l’année précédente) et ceux de Van Gogh, cet essai hybride, poétique et chargé d’émotion, veut réhabiliter Van Gogh. Van Gogh fou ? certes non ! Van Gogh génie, hors norme, souffrant de sa sensibilité, victime d’une société normative et répressive ainsi que de ses médecins qui ont poussé Van Gogh au suicide ! « Non, Van Gogh n’était pas fou, mais ses peintures étaient des feux grégeois, des bombes atomiques », écrit-il. …

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Moreno Marguerite – Souvenirs de ma vie

Moreno Marguerite - Souvenirs de ma vie - Bibliothèque numérique romande - Joseph Granié Marguerite MorenoMoreno Marguerite – Souvenirs de ma vie : Confidente de Stéphane Mallarmé, amie de Colette, respectée de Sarah Bernhardt (qui l’engage dans son théâtre), de Blaise Cendrars, (qui s’en inspire pour son premier livre « Emmène-moi au bout du monde »), de Tristan Bernard, Jean Giraudoux et de bien d’autres personnalités du théâtre et de la littérature française, Marguerite Moreno est une actrice qui a marqué son temps.

Elle livre dans ses « Souvenirs de ma vie » divers textes relatant certains épisodes de sa vie et quelques « Contes » de son invention. …

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Sand George – Les Maîtres sonneurs

Sand George – Les Maîtres sonneurs - Bibliothèque numérique romande Havang (NL) Paysage près d'Issoudan - Sand George – Les Maîtres sonneurs (édition illustrée par M. V. Wheelhouse) : Étienne Depardieu dit Tiennet, aime sa cousine Brulette et leur ami d’enfance Joseph, un gars un peu spécial, renfermé et secret, qui passe pour un crétin. Or Joseph est féru de musique. Il part avec un cornemuseux bourbonnais, rencontré par hasard. Joseph étant tombé malade de trop souffler dans son instrument, son compagnon Huriel vient dans le Bourbonnais demander l’aide de son amie Brulette dont Joseph se morfond. Peut-être pourrait-elle le guérir. Brulette et Tiennet partent donc à l’aventure. Ils retrouvent leur ami malade et essayent de le ramener chez eux. Mais Joseph a un caractère fort et têtu. S’ensuivent une série d’aventures amoureuses et amicales entre ces quatre personnages de rencontre, mais aussi d’affrontements violents entre musiciens jaloux.  …

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Ramuz Charles Ferdinand – Souvenirs sur Igor Strawinsky

Ramuz Charles Ferdinand - Souvenirs sur Igor Strawinsky - Bibliothèque numérique romande - Robert Delaunay Portrait de StravinskyRamuz Charles Ferdinand – Souvenirs sur Igor Strawinsky : C’est en automne 1915 que Ramuz fait la connaissance d’Igor Stravinski, grâce au chef d’orchestre Ernest Ansermet. Pendant 2 ans, ils vont collaborer, Stravinski composant ses chefs d’œuvre « Noces » et « Renard » sur des textes du folklore russe, que Ramuz traduisait en français. Malgré leurs différences de caractères, les deux hommes s’estiment et se comprennent. « Tout semblait devoir nous séparer. Vous étiez musicien, moi pas ; vous étiez Russe et veniez de très loin, moi j’étais déjà où je suis encore, c’est-à-dire où je suis né ; nous ne parlions même pas la même langue. Les choses qui nous entouraient, vous auriez pu et dû les voir d’une certaine façon, moi d’une autre ; (…) elles auraient dû se mettre entre nous. Comment donc se fait-il que ce soit pourtant par elles, à travers elles, que nous ayons si vite et si complètement communiqué ? » Ramuz initie le compositeur au vin du Dézaley et au gruyère ; Stravinski lui fait découvrir, dans sa maison de Morges, la gastronomie russe et la vodka. …

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Ramuz Charles Ferdinand – Une Main

Ramuz Charles Ferdinand - Une Main - Bibliothèque numérique romande - Chaurel Chablière sous la neigeRamuz Charles Ferdinand – Une Main : Ramuz vient d’emménager dans sa maison de la Muette à Pully lorsqu’il se casse le bras et reste immobilisé plus de deux mois. Dès qu’il peut reprendre l’écriture, il note toutes les sensations et les impressions qu’il a ressenties lors de cette épreuve. Plus qu’un journal de ses maux, c’est une réflexion générale sur la vie, sur l’écriture. L’aventure, banale en soi, prend une ampleur universelle. Ramuz doit apprendre la patience, la dépendance, l’humiliation des scènes de rééducation (racontées avec humour), supporter sa maladresse et son inactivité. …

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Ramuz Charles Ferdinand – Lettre à Henry-Louis Mermod

Ramuz Charles Ferdinand - Lettre à Henry-Louis Mermod - Bibliothèque numérique romande - Chaurel Rives du Léman vu du voisinnage de la maison RamuzRamuz Charles Ferdinand – Lettre à Henry-Louis Mermod : Ramuz envoie une lettre à son éditeur suisse Henry-Louis Mermod. « Publier suppose public », lui écrit-il. L’écrivain, comme l’homme, se sent poussé à justifier ses choix face aux critiques. Comme il ne veut pas écrire pour un public instruit, ces gens du peuple dont il reprend le langage le lisent-ils ? Heureusement non, dit-il… Car ils échappent au savoir « scolaire » qui ne forme pas, mais déforme. Une certaine école ne reconnaît pas la différence, les dons plus subtils de ceux qui ne sont pas scolaires. Pourtant, ils ont d’autres valeurs : de l’expérience, un métier. Ils utilisent parfois des de sens très développés non reconnus : « l’école se méfie extrêmement des sens comme susceptibles justement de fournir à l’individu des renseignements qu’elle ne peut pas contrôler. …  …

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