Essai et Chronique

Cingria Charles-Albert – Bois sec bois vert

Cingria Charles-Albert – Bois sec bois vert: Un recueil de textes diversifiés, publiés entre 1925 et 1947 : des nouvelles, du fantastique, une étude, le récit de son retour chez lui après sept ans d’absence (le titre de ce recueil), de l’archéologie et des digressions comme toujours, des réminiscences entre époques différentes qui rappellent la permanence des choses, des théories, de l’imagination et un style unique, désordonné mais génial.

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Hugo Victor – Religions et religion

Hugo Victor – Religions et religion: Dans cet ouvrage critique qu’est « Religions et Religion », empreint de poésie et de passion, publié en 1856, Victor Hugo nous invite à une profonde réflexion sur la place et le rôle des religions dans nos vies. Il y aborde des thèmes universels tels que la foi, le doute et la quête de sens, et anticipe clairement les grands débats des sociétés d’aujourd’hui.
Il ne se contente pas de décrire les différentes religions ; il les interroge, les compare et les critique. Il dénonce les dérives sectaires, le dogmatisme et les conflits religieux qui ont marqué et continuent de déterminer l’histoire de l’humanité. Ainsi, le poète exprime de nombreux doutes et questionnements sur la nature de Dieu, l’existence du mal et le sens de la vie.

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Cingria Charles-Albert – La Reine Berthe et sa famille (906-1002)

Cingria Charles-Albert – La Reine Berthe et sa famille (906-1002) : La Reine Berthe, pour les enfants de ma génération qui jouaient dans la Tour de Marsens, n’était pas tant une légende qu’une présence vivante. Nous nous attendions presque à la voir surgir au détour des escaliers. Une légende que ne renierait pas Charles-André Cingria. Dans une sorte de préfiguration de la Nouvelle Histoire – où fit irruption l’étude des représentations collectives, des structures de ce qu’un autre appela l’inconscient collectif, des idées, des ensembles sociaux, bref d’une peinture globalisée de la vie quotidienne, si j’ose m’exprimer ainsi – il refusait de trier entre faits « objectifs » et « histoires ». Qu’elles soient même légendes, qu’importe, puisqu’elles retraçaient la vie !

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Zola Émile – Édouard Manet

Zola Émile – Édouard Manet : Cette petite étude, parue en revue en 1866 puis reprise séparément sous forme de pamphlet en 1867, frappe tant par sa verve que par sa clairvoyance. Zola fut en effet l’un des premiers à reconnaître l’originalité révolutionnaire d’un peintre qui, très tôt, osa s’affranchir des canons esthétiques de son temps pour représenter le monde à travers son propre « tempérament ». De Manet, l’écrivain salue la liberté artistique, le choix des grands formats, d’ordinaire réservés à la peinture historique, religieuse ou mythologique, le refus aussi de toute idéalisation [Voisin-Fougère 27-28]. Mais c’est surtout la qualité abstraite de ses compositions [Saquin] que Zola admire — ses premiers plans larges et solides, ses arrière-fonds tout en délicatesse, sa « peinture claire et grave qui rend la nature avec une brutalité douce » et ses « pans de lumière » qui ponctuent ses toiles de leur « note blonde ». Au fil des pages, l’hommage à Manet se double ainsi d’un vibrant plaidoyer en faveur de l’art moderne. L’essai se conclut cependant sur un réquisitoire musclé dans lequel Zola dénonce le conformisme esthétique du Second Empire. Il s’en prend particulièrement au jury du Salon officiel, l’accusant de favoriser le classicisme idéalisant (à la Bouguereau ou Cabanel) qui plaît tant à Napoléon III, au détriment d’un modernisme dont Manet est alors l’un des principaux fers de lance.

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Hugo Victor – Histoire d’un crime (tome 2)

Hugo Victor – Histoire d’un crime (tome 2), Cahier complémentaire et lien vers Napoléon le petit : Le premier volume d’Histoire d’un crime était consacré aux deux premières journées du coup d’État de Louis-Napoléon (1 et 2 décembre 1851). Hugo y racontait Paris assiégé, la constitution bafouée, les députés de la gauche menés en prison, la résistance organisée dans l’urgence.
Le second volume, plus poignant encore, témoigne des terribles journées des 3, 4 et 5 décembre qui consomment la défaite de la gauche et cimentent la prise de pouvoir du futur Napoléon III. Hugo, traqué par la police, est constamment obligé de changer d’asile, au péril de sa vie. Comme ses compagnons de lutte, il ne dort que quelques heures, mange à peine et ne peut rentrer chez lui, au risque d’être appréhendé. Mais jamais sa détermination ni son courage ne vacilleront, même lorsque le bruit court que sa tête est mise à prix. Porté par sa mission sacrée de représentant du peuple et aiguillonné par l’urgence d’une situation qui se détériore d’heure en heure, il sillonne de long en large un Paris préhaussmannien qui prend sous sa plume des allures d’inquiétant labyrinthe. Passant de barricades en réunions clandestines, il rédige des communiqués, signe des proclamations, engage les soldats à ne pas user de leurs armes contre leurs frères et exhorte le peuple à se soulever (Laurent 241 & ss.). En vain. Les faubourgs populaires, durement réprimés en juin 1848, ne font plus confiance à la gauche ; ils tergiversent ou refusent tout bonnement de se joindre à l’insurrection. La fusillade effroyable du 4 décembre, décrite comme une hallucinante descente en enfer, tue toute velléité de révolte et scelle la victoire de l’autoritarisme. Le 11 décembre 1851, devant son arrestation imminente, le poète, déguisé en ouvrier et muni d’un faux passeport, prend le train pour Bruxelles. Il y entamera un exil de 19 ans qui le mènera à Jersey puis à Guernesey et ne s’achèvera qu’en 1870.

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Hugo Victor – Histoire d’un crime (tome 1)

Hugo Victor – Histoire d’un crime (tome 1): Comme l’indique son sous-titre, Histoire d’un crime est moins un essai historique au sens traditionnel du terme que la Déposition d’un témoin. Ce témoin, c’est bien sûr Hugo lui-même, qui a participé aux événements qu’il relate. À partir de notes griffonnées sur le vif, l’auteur d’Hernani et de Notre-Dame de Paris nous livre en effet un récit alerte et « saignant de réalité », un récit où le « nous » et le « on » alternent avec un « je » qui se fait tour à tour acteur, témoin, juge d’instruction et greffier (Hovasse, 30 et ss). Le crime dont il est question est le coup d’État du 2 décembre 1851 qui sonne le glas de la Deuxième République (1848-1852) et conduit à la proclamation du Second Empire (1852-1870). L’auteur du crime est nul autre que le médiocre neveu du premier Bonaparte : Louis-Napoléon Bonaparte, le « Prince-Président » de cette fragile république née de la Révolution de 1848, une république dont il a solennellement juré de défendre la constitution mais qu’il finira par trahir en s’arrogeant le titre de Napoléon III.

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Summer Mary – Les Religieuses bouddhistes

Summer Mary – Les Religieuses bouddhistes depuis Sâkya-Mouni jusqu’à nos jours: Des femmes étaient venues trouver Bouddha afin qu’il leur permette de devenir nonnes. Le Bouddha refuse dans un premier temps, puis face à leur détermination, accède à leur demande. Mais, soucieux de la bonne marche des monastères, il édicte des règles plus sévères pour les femmes que pour les moines. Summer, avec sa connaissance des légendes, retrace quelques aventures de ces premiers temps du bouddhisme, les Nâgas (démons) se mêlant de la vie du monastère.

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Bourrit Théodore – Nouvelle description des glacières et glaciers de Savoye

Bourrit Théodore – Nouvelle description des glacières et glaciers de Savoye: C’était au temps où les Alpes étaient une terra incognita, où seuls quelques chasseurs de chamois s’aventuraient, et se mirent à servir de guides à des scientifiques en quête de découvertes.

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Dabit Eugène – Les Maîtres de la peinture espagnole Le Greco – Velazquez

Dabit Eugène – Les Maîtres de la peinture espagnole Le Greco – Velazquez: Se rappelle-t-on qu’Eugène Dabit fut un peintre avant de devenir écrivain ? C’est en peintre, technicien et artiste qu’il décrit, dans cette œuvre posthume, son admiration de ces deux Maîtres dont il a contemplé les toiles lors de ses séjours en Espagne.

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Bachelin Auguste – L’Horlogerie neuchâteloise

Bachelin Auguste – L’Horlogerie neuchâteloise: Voici un petit ouvrage, paru en 1888 à l’occasion de l’inauguration du monument de Daniel JeanRichard au Locle, qui retrace l’histoire de l’horlogerie dans le canton de Neuchâtel. Depuis ce pionnier, des hommes de génie conçurent des montres, des horloges, des automates dans de petits ateliers. Certains se développèrent engageant des ouvriers. Il leur fallut concevoir aussi les outils pour parvenir à usiner des rouages minuscules, des ressorts microscopiques. Et souvent la notoriété est au rendez-vous, plusieurs de ces pièces ont été achetées ou offertes aux monarques de l’époque, à Paris, à la cour d’Espagne, à des rajah indiens, au tsar en Russie.

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