Société

Colette – La Fin de Chéri

Colette – La Fin de Chéri : Cette suite qui se déroule après la « Grande Guerre » explore le désenchantement de Fred Peloux, le jeune Chéri de Léa de Lonval. Démobilisé, il se sent étranger à l’évolution et au désordre du monde nouveau. Toujours amoureux de Léa, il rejette Edmée, une jeune fille effacée qu’il a épousée pour se plier aux attentes mondaines mais qui ne l’intéresse pas. Toutefois, rencontrant brièvement Léa, Chéri « ne reconnaît pas d’abord « la dame au poil gris » qu’il aperçoit de dos, à la « masse consistante, presque cubique. La métamorphose de Léa en vieille femme est complète, sa tenue « annonça [nt] l’abdication, la rétraction normales de la féminité, et une sorte de dignité sans sexe. » (Marie-Astrid Clair.) Face à la réalité de cette femme âgée, il réalise combien ont passé les années. Leur ancienne relation est bien morte.

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Roger Noëlle – L’impossible oubli

Roger Noëlle – L’impossible oubli : Après la mort de son mari, à qui elle reprochait son manque d’ambition, une femme va se rendre compte qu’il était aimé du fait des actions d’amélioration concrètes qu’il entreprenait.

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Colette – Chéri

Colette – Chéri : D’abord Clouk, « un petit type rouquin, un peu déjeté d’une épaule, les cils roses, l’œil droit faible, et qui reniflait un coryza chronique » dans de courtes nouvelles parues dans le Matin dès 1912, puis pensé comme le héros d’une pièce de théâtre, Chéri devint beau. Sous les traits de Fred Peloux, fils lui-même d’une courtisane, il est le jeune amant de Léa de Lonval, une courtisane d’âge mûr et riche. Ils entretiennent une relation passionnelle et conflictuelle dans le milieu mondain de la Belle Époque dans laquelle Colette dépeint les tourments de l’amour, de la jeunesse et du vieillissement.

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Wilde Percival – La Boutique du diable

Wilde Percival – La Boutique du diable (traduction Fanny W. Lapparra) : Ce roman nous narre le parcours d’une jeune femme née dans les slums, qui a très tôt compris le pouvoir du langage. Elle a pour ambition de devenir une « dame » afin de côtoyer les personnalités dont elle admire la vie dans les journaux mondains. Confrontée à la perspective d’assumer les frais d’obsèques de son père, elle saura saisir les opportunités qui se présenteront et réalisera – non sans rebondissements – son rêve de respectabilité.

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Blondel Auguste – L’âme des choses

Blondel Auguste – L’âme des choses : Ce recueil reçut de l’Académie française, l’année de sa parution, le prix Monbinne, prix de soutien à la création littéraire. Il est composé de 12 nouvelles, d’inspiration fantastique (tel L’Altica Rubra où un alpiniste est à la recherche d’une fleur rare que les guides disent porter malheur) ou réalistes (comme dans Saint-Ferréol qui raconte la recherche d’un endroit pour inhumer le corps du célèbre violoniste italien Paganini).

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Crisinel Edmond-Henri – Le Veilleur

Crisinel Edmond-Henri -Le Veilleur:
« Miracle d’un seul vers après tant de silence ! / Prodige de renaître au monde pour un jour ! »
Les deux vers qui inaugurent ce magnifique recueil de Crisinel (Faoug 1897 — Nyon 1948) saluent le retour inespéré de l’inspiration poétique. Mais sous la jubilation perce déjà l’inquiétude, car le poète vaudois sait d’amère expérience que le chant qui rejaillit après plus de quinze années de silence peut à tout moment se tarir. Aussi est-ce en veilleur « au cœur du néant » (Bulliard) que Crisinel recueille la voix fugace qui file sa mélopée entre espoir et angoisse, révolte et renoncement. « Ma loi, c’est de veiller, homme ou fantôme, / C’est d’entrevoir, dans l’ombre, obscurs symptômes, / Tout ce que Dieu condamne et qui faiblit. »

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Gilbert Marion (pseudonyme de Maurel-Bussard Odette) – L’Ornière

Gilbert Marion (Maurel-Bussard Odette) – L’Ornière : Le jour même où les cloches et clairons de l’Armistice de 1918 annoncent la fin du carnage, l’histoire s’ouvre sur un paradoxe saisissant. Alors que Reine Almin de la Mazure et sa mère célèbrent dans l’allégresse la paix retrouvée, leur euphorie s’avère éphémère et la réalité s’abat sur elles. La ruine les contraint à l’exil de leur château familial. Reine est alors plongée dans un monde dont elle ignorait tout.

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Bedel Maurice – Jérôme 60 degrés latitude nord

Bedel Maurice – Jérôme 60 degrés latitude nord: Un écrivain romantique se rend à Oslo car un théâtre doit monter sa dernière comédie qui vient d’être traduite. Il rencontre sur le bateau une jeune norvégienne qui répond en tout point, au physique, à son idéal type féminin nordique. Il va se rendre compte progressivement que cette étudiante au français hésitant, qui revient de Lausanne où elle étudie l’astronomie, est très pragmatique.

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Autier Joseph (pseudonyme de Cornaz Louise) – Coccinelles

Autier Joseph (pseudonyme de Cornaz Louise) – Coccinelles Quatre nouvelles : Ce recueil nous offre quatre nouvelles qui fustigent l’affectation humaine et les préjugés, que ces derniers soient de nature littéraire, aristocratique, artistique ou tiennent à la nationalité des protagonistes..

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Colette – Gigi

Colette – Gigi : Cette nouvelle, parue plus de 25 ans après Claudine, fut célèbre jusqu’aux États-Unis grâce, notamment, au film de Vincente Minelli. Comme Claudine, Gigi-Gilberte est séduisante avec de magnifiques cheveux et le charme « vert » (comme on disait alors) de son âge. Mais Gigi, plus énigmatique que Colette, sort peu, vit de peu et l’école ne tient guère de place dans le récit. C’est seulement en demi-teinte que l’on discerne sa conscience et le vécu de son corps d’adolescente malgré ses jupes courtes. Elle ne se livre que par quelques remarques ou par ce que l’on peut observer lorsqu’elle est troublée car c’est seulement de l’extérieur que se raconte son histoire.

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